Coucher de soleil sur l'Okavango, parc national de Bwabwata, Namibie — Jedesto, Wikimedia Commons, CC BY-SA 4.0
Saviez-vous que
La déclaration de Penduka recommande l’orthographe Khwe depuis 2000.
Les sources emploient plusieurs noms pour les Khwe du Kalahari et de l’Okavango, notamment Kxoe, Hukwe, Xun, Barakwena et Mbarakwena. Les documents coloniaux utilisaient aussi « Water Bushmen », en référence à leur vie près des cours d’eau. Plusieurs de ces noms sont jugés méprisants, et Bushmen est largement rejeté.
En 2000, la déclaration de Penduka recommande une orthographe commune : Khwe. Cet exemple montre que les personnes concernées peuvent se réunir pour faire reconnaître la manière dont elles souhaitent écrire leur nom.
PeupleKhwe
PaysBotswana
PaysNamibie
Appellations
Les noms sous lesquels chaque peuple d'Afrique est désigné : ceux qu'il se donne, et ceux qu'on lui a donnés.
Un peuple peut porter plusieurs noms. Certains sont employés par ses habitants, d’autres viennent de ses voisins ou d’une administration coloniale. Certains noms sont jugés méprisants. Cette page rassemble les noms que nous avons retrouvés pour vous aider à identifier le peuple dont on parle et à comprendre leur histoire.
Cette page présente les noms de peuples. Pour chercher l’origine d’un nom de famille, consultez la rubrique consacrée aux noms des personnes.
Les filtres distinguent les noms employés par un peuple pour se nommer, ceux que d’autres lui donnent et les anciennes façons de les écrire. Un nom donné de l’extérieur n’a pas nécessairement été imposé.
Pourquoi ce nom pose problème : Les Kresh se nomment eux-mêmes Gbaya. Ce nom désigne aussi des peuples non apparentés du Cameroun, de la République centrafricaine et du Congo, ce qui peut créer une confusion dans les publications. Les recherches emploient surtout Kresh, un nom donné de l'extérieur, pour ce groupe précis du Bahr el Ghazal occidental.
Pourquoi ce nom pose problème : Les Kresh se nomment eux-mêmes Gbaya. Ce nom désigne aussi des peuples non apparentés du Cameroun, de la République centrafricaine et du Congo, ce qui peut créer une confusion dans les publications. Les recherches emploient surtout Kresh, un nom donné de l'extérieur, pour ce groupe précis du Bahr el Ghazal occidental.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme créole peut être perçu comme réducteur car l'identité cap-verdienne est complexe, mêlant des contributions africaines (Mandingue, Wolof, Fulani, Sérère, Balanta, Temne) et européennes (portugaise principalement). La question du rattachement identitaire africain ou européen a été un enjeu politique lors de l'indépendance (1975) et dans les débats sur l'officialisation du kriolu.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme créole peut être perçu comme réducteur car l'identité cap-verdienne est complexe, mêlant des contributions africaines (Mandingue, Wolof, Fulani, Sérère, Balanta, Temne) et européennes (portugaise principalement). La question du rattachement identitaire africain ou européen a été un enjeu politique lors de l'indépendance (1975) et dans les débats sur l'officialisation du kriolu.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Crioulo est ambigu car il désigne à la fois une identité ethnique (les Créoles, métis d'origine afro-portugaise) et une pratique linguistique (tous les locuteurs du créole de Guinée-Bissau, quelle que soit leur origine). Les Créoles ethniques ne représentent qu'environ 1% de la population, mais leur langue est parlée par 90% des Bissau-Guinéens.
Pourquoi ce nom pose problème : Les deux divisions Manya Krobo et Yilo Krobo sont parfois traitees comme deux groupes distincts alors qu'ils constituent un seul peuple. L'usage colonial des termes Eastern Krobo (Manya) et Western Krobo (Yilo) a cree des confusions administratives.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Kru designe a la fois le groupe specifique Klao et l'ensemble des peuples de la famille linguistique krou (incluant Bete, Grebo, Dida, etc.), ce qui cree une ambiguite persistante dans la litterature. Les 48 sous-sections du groupe en font une entite composite aux frontieres floues.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Kroumen a oscillé entre désignation ethnique et désignation professionnelle : des marins d'origines diverses adoptaient l'identité Kroumen pour bénéficier de la réputation maritime krou. Il peut donc désigner un sous-groupe ethnique précis (populations côtières de Tabou à San Pedro en CIV) ou plus largement tout marin d'origine krou.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Kru designe a la fois le groupe specifique Klao et l'ensemble des peuples de la famille linguistique krou (incluant Bete, Grebo, Dida, etc.), ce qui cree une ambiguite persistante dans la litterature. Les 48 sous-sections du groupe en font une entite composite aux frontieres floues.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Kroumen a oscillé entre désignation ethnique et désignation professionnelle : des marins d'origines diverses adoptaient l'identité Kroumen pour bénéficier de la réputation maritime krou. Il peut donc désigner un sous-groupe ethnique précis (populations côtières de Tabou à San Pedro en CIV) ou plus largement tout marin d'origine krou.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Krou désigne à la fois un macro-groupe ethno-culturel et linguistique (famille Krou incluant les Bété, Dida, Wè, Klao, Grebo, Kroumen, Bassa, etc.) et parfois spécifiquement le peuple Klao du Liberia. Cette double acception crée des confusions. De plus, certains peuples inclus dans le groupe linguistique Krou (comme les Dida ou les Bassa) ne se reconnaissent pas nécessairement comme appartenant à une même identité ethnique pan-krou. Trois réalités portent ce nom sans se confondre : la famille de langues (fiche Krou), cet ensemble de peuples, et le peuple klao, dit aussi Kru, dont le nom propre serait à l'origine du mot. Les Kroumen sont les marins krou engagés sur les navires européens : leur nom désigne un métier autant qu'un peuple.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Krou désigne à la fois un macro-groupe ethno-culturel et linguistique (famille Krou incluant les Bété, Dida, Wè, Klao, Grebo, Kroumen, Bassa, etc.) et parfois spécifiquement le peuple Klao du Liberia. Cette double acception crée des confusions. De plus, certains peuples inclus dans le groupe linguistique Krou (comme les Dida ou les Bassa) ne se reconnaissent pas nécessairement comme appartenant à une même identité ethnique pan-krou. Trois réalités portent ce nom sans se confondre : la famille de langues (fiche Krou), cet ensemble de peuples, et le peuple klao, dit aussi Kru, dont le nom propre serait à l'origine du mot. Les Kroumen sont les marins krou engagés sur les navires européens : leur nom désigne un métier autant qu'un peuple.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Kru designe a la fois le groupe specifique Klao et l'ensemble des peuples de la famille linguistique krou (incluant Bete, Grebo, Dida, etc.), ce qui cree une ambiguite persistante dans la litterature. Les 48 sous-sections du groupe en font une entite composite aux frontieres floues.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Sesarwa ou Sarwa est considere pejoratif par de nombreux membres du groupe car il implique une subordination aux Tswana. Basarwa (pluriel tswana) est le terme officiel utilise au Botswana pour l'ensemble des San, mais est aussi juge reducteur. L'appellation Bushmen est generalement rejetee.
Pourquoi ce nom pose problème : L'administration amhara a imposé le nom Kullo après la conquête éthiopienne de 1889. Il reste associé à cette période de domination étrangère. Les différents noms donnés au peuple reflètent les points de vue de ceux qui l'ont nommé de l'extérieur.
Pourquoi ce nom pose problème : Le nom Podoko/Podokwa designe a la fois un peuple et sa langue (Parkwa, ISO pbi), ce qui cree une confusion dans les sources. La grande variete des orthographes europeennes (Podogo, Podokwo, Parekwa, Parkwa) reflete les difficultes des transcriptions coloniales.
Pourquoi ce nom pose problème : La dénomination Koulango recouvre deux dialectes distincts (Bouna et Bondoukou), parfois traités comme des langues séparées par les linguistes (codes ISO distincts : nku pour Bouna, kzc pour Bondoukou). Le terme Lorhon peut désigner les ancêtres Koulango mais est encore utilisé pour certaines communautés. Le nom Koulango a par ailleurs d'abord désigné une catégorie sociale, et n'a pris son sens ethnique qu'à l'époque coloniale.
Pourquoi ce nom pose problème : La dénomination Koulango recouvre deux dialectes distincts (Bouna et Bondoukou), parfois traités comme des langues séparées par les linguistes (codes ISO distincts : nku pour Bouna, kzc pour Bondoukou). Le terme Lorhon peut désigner les ancêtres Koulango mais est encore utilisé pour certaines communautés. Le nom Koulango a par ailleurs d'abord désigné une catégorie sociale, et n'a pris son sens ethnique qu'à l'époque coloniale.
Pourquoi ce nom pose problème : La dénomination Koulango recouvre deux dialectes distincts (Bouna et Bondoukou), parfois traités comme des langues séparées par les linguistes (codes ISO distincts : nku pour Bouna, kzc pour Bondoukou). Le terme Lorhon peut désigner les ancêtres Koulango mais est encore utilisé pour certaines communautés. Le nom Koulango a par ailleurs d'abord désigné une catégorie sociale, et n'a pris son sens ethnique qu'à l'époque coloniale.
Pourquoi ce nom pose problème : Le terme Bushmen est considere comme offensant dans les contextes officiels bien que certains membres de la communaute l'aient reapproprie. L'appellation !Kung cree une confusion avec les groupes !Xun du nord. L'emploi de San comme terme collectif gomme les differences significatives entre les dizaines de groupes distincts.