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- Han Chinese, Hakka in Mauritius – Joshua Project, 2024
- Han Chinese, Mandarin in Seychelles – Joshua Project, 2024
- Hanoteau, Adolphe & Letourneux, Aristide. *La Kabylie et les coutumes kabyles* (3 volumes). Paris, 1872-1873. BNF Gallica / Archive.org
- Hans-W. Ackermann et Jeanine Gauthier, « The Ways and Nature of the Zombi », The Journal of American Folklore, 1991
Article de revue universitaire à comité de lecture consacré aux racines bantoues du mot. Accès fermé : la référence est vérifiée, son contenu ne l'est pas.
- Harlow, Erika – Phonology of Mosiye (these, Trinity Western University / Arca), 2013
- Harris Memel-Fotê, Le Système politique de Lodjoukrou : une société lignagère à classes d'âge (Côte d'Ivoire), 1980
Paris, Présence Africaine et Nouvelles Éditions Africaines, 479 pages, ISBN 2-7087-0381-1. Ouvrage non consulté directement : les pages 82 et 149 à 151 sont citées d'après Esso Lasm (2021).
- Hart, David. The Ait Atta of Southern Morocco: Daily Life and Recent History. Middle East and North African Studies Press, 1984
- HartfordInfo – Liberians: An Introduction to their History and Culture
- Harvey A., Gorwaa (Tanzania) – Language Documentation and Description Journal
- Harvey A., Toward a description of the Gorwaa language, 2018
- HAU Journal — New oracles among the Azande (2024)
- Hausa and the Chadic Languages (IU ScholarWorks)
- ArchiveHaut-Sénégal-Niger (Soudan français), tome I : le pays, les peuples, les langues
Delafosse, Maurice, Émile Larose, Paris, 1912 ; lu sur l'édition du Projet Gutenberg, qui marque les pages de l'imprimé. Auteur de l'époque coloniale, administrateur en Afrique-Occidentale française. Le nom dans ses listes de clans : Kounaté ou Kounaré chez les Soninké (p. 137), Konaté ou Kounaté chez les Dioula (p. 138), Konaté chez les Kâgoro et Konaté ou Kounari chez les Banmana (p. 139), Konaté ou Koyaté chez les Malinké (p. 140) ; les Kounaté ou Konaté originaires de Kouna ou Kona, à l'est du Macina, et la fondation de la première Djenné qu'il leur attribue vers l'an 800 (p. 263). Le mémoire de 2017 cite ce passage à la p. 260 ; il se lit à la p. 263 de cette édition. Cité pour les formes qu'il relève et comme exemple d'explication venue de l'extérieur, non pour ses classements.
- Publication académiqueHaut-Sénégal-Niger (Soudan français), tome I : Le pays, les peuples, les langues
Delafosse, Maurice, Paris, Émile Larose, 1912 ; ouvrage d'un administrateur colonial, lu dans l'édition numérique du Projet Gutenberg (2026). Passages relus jusqu'à l'affirmation : le récit des quatre enfants d'Okba et de Tadiouma, dont Raabou, ancêtre « des Ba ou Ourourbé » ; le commentaire de l'auteur selon lequel l'ajout islamique est visible ; le passage où les quatre clans peuls sont dits calqués sur les clans toucouleurs, « Sal devint Diallo, Ba devint Boli ou Bourouro (ou Bourourdo), Sô devint Pérédio, Bari devint Daédio », avec sa note disant que ce ne sont pas des traductions l'un de l'autre mais des mots différents d'une même langue, employés les uns surtout par les Toucouleurs et les autres par les Peuls. Les numéros de page n'ont pas pu être confirmés sur cette édition numérique : le passage se trouve dans la partie consacrée à l'origine des Peuls. L'auteur introduit le récit comme celui des Peuls profondément islamisés, sans porteur identifié, sans date et sans lieu. Il est cité pour ce qu'il dit des noms de clan, non pour sa thèse sur l'ascendance judéo-syrienne des Peuls, que nous ne reprenons pas.
- Hayley T.T.S. – The Anatomy of Lango Religion and Groups, Negro Universities Press, 1970 (1e ed. 1947)
- Hayward, Richard J. (ed.) 1990. Omotic Language Studies. London: School of Oriental and African Studies
- Article de presseHealth minister Miatta Kargbo sacked
Abdul Rashid Thomas, The Sierra Leone Telegraph, 29 août 2014, lu le 11 octobre 2026. L'article cite le communiqué de la présidence nommant le Dr Abu Bakarr Fofanah ministre de la Santé de Sierra Leone. Il atteste la graphie Fofanah en Sierra Leone, sans rien dire de son origine.
- Heath, Jeffrey. A Grammar of Koyraboro (Koroboro) Senni : the Songhay of Gao, Mali. Rüdiger Köppe, 1999
L'expression koyra-boro senn-i signifie littéralement la langue des gens de la ville.
- Hebo: New Year Ritual of Yem People in South West Ethiopia – International Journal of Multidisciplinary and Current Research, 2019
- Heine, Bernd (1980). Elmolo. In The Non-Bantu Languages of Kenya, 173-218. Berlin: Dietrich Reimer
- Heine, Bernd & Honken, Henry (2010). The Kx'a Family: A New Khoisan Genealogy. Journal of Asian and African Studies 79: 5-36
- Henri-Alexandre Junod, The Life of a South African Tribe. Neuchatel, 1913
- EncyclopédieHenry H. Johnston et Frank R. Cana, Mandingo, Encyclopædia Britannica, 11e édition, 1911
Notice lue sur Wikisource : « Mandingo » serait une déformation de Mande-nka, « gens du Mandé » ; Mandé est rattaché à mali, « hippopotame » ou « lamantin », selon Binger, Delafosse et Desplagnes ; l'explication de Desplagnes par ma et nde est écartée par les auteurs. Texte de 1911, non confronté à des travaux récents.
- Henry John Drewal, Mami Wata: Arts for Water Spirits in Africa and Its Diasporas
Monographie et exposition du Fowler Museum, UCLA, 2008, commissaire invité Henry John Drewal ; consultée le 10 septembre 2026.
- Herskovits, Melville J. & Herskovits, Frances S. (1958) – Dahomean Narrative: A Cross-Cultural Analysis. Northwestern University Press
Étude ethnographique de la littérature orale fon (dahoméenne), dont les proverbes.
- Heywood, Linda M. – "Contested Power in Angola, 1840s to the Present"
No URL and no recognisable citation shape; the tier awaits editorial review.
- Heywood, Linda. Contested Power in Angola, 1840s to the Present. University of Rochester Press, 2000
- Organisation communautaireHistoire : Les Diawara revisitent plus de 800 ans de leur histoire
Portail communautaire soninké, page publiée le 9 juillet 2010 ; reportage signé Abdoulaye Diarra sur le pèlerinage des 10 et 11 juin 2010 à Bamaguilé, cercle de Nioro du Sahel, avec les propos de Youssouf Diawara, vice-président de l'association des Diawara du Mali, et d'un chef de famille Diawara. Consulté dans une copie archivée de 2017. Il rapporte ce que disent des porteurs du nom de leur ancêtre ; il ne donne aucun sens au nom.
- Histoire de l'interaction entre le Dawuro et les communautés environnantes (1800-1991). Universite de Jimma
- Histoire de Maurice (colonisation, immigration indienne, créolisation)
No URL and no recognisable citation shape; the tier awaits editorial review.
- Organisation communautaireHistoire des Diakhankhé
Site communautaire consacré au patrimoine diakhanké, sans auteur individuel identifié. Rapporte que la confédération diakhanké, fondée autour de quatre clans soninké (Souaré, Dramé, Fofana, Fadiga), s'est élargie à d'autres lignées dont les Diakhité-Kaba, les Sylla, les Diaby-Gassama, les Dansokho, les Diakhaby, les Badio et les Sakho ; situe les Diaby à Didé, au Sénégal, et rapporte une généalogie légendaire qui les fait descendre du calife Omar Ibn al-Khattab. Contenu de mémoire communautaire, non adossé à une bibliographie académique consultable.
- Organisation communautaireHistoire des Doucouré de Gory : l'origine des familles Tandja du Diafounou
Portail communautaire soninké publiant une série d'histoire orale locale consacrée à un village précis du Diafounou. Le récit est présenté comme un témoignage transmis et traduit, sans méthode de vérification externe ; il documente une tradition vivante plutôt qu'un fait établi.
- Article de presseHistoire du Wassoulou : ce qu'il faut retenir
Article de Justin Morel, publié en ligne le 7 mai 2024, non revu par les pairs. Il présente la fondation du Wassoulou par Kali et Pathé Diallo comme une tradition orale rapportée par l'historien guinéen Aly Gilbert Iffono (Lexique historique de la Guinée-Conakry, L'Harmattan, 1992). Les quatre noms des Peuls du Wassoulou, les raisons de la perte du peul et l'adoption de ces noms par des clans malinkés y sont donnés par l'article lui-même, sans qu'on puisse dire s'ils viennent d'Iffono. L'ouvrage d'Iffono n'a pas été lu directement.
- Histoire et organisation du royaume Gourmantché – Scribd / auteur non précisé, 2026
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, I, ch. 10, partie I : Histoire et linguistique
UNESCO, dir. J. Ki-Zerbo, 1980 ; chapitre de P. Diagne, paragraphe de clôture de la section « La science onomastique », juste avant « L'anthroponymie ». Page imprimée 273 : la phrase « Les Seereer sont, en général, des Jonn, Juuf, Seen, etc., les Peul (Sow, Jallo, Ba, Ka, etc.), les Mandingue (Keita, Touré, Jara, etc.) », donnée comme exemple de ce que les noms de personnes révèlent sur les groupes qui les portent. Le chapitre écrit Juuf ; le rapprochement avec la graphie Diouf est celui de notre relevé de graphies. Il ne dit ni le sens ni l'origine de ces noms, seulement à quel groupe on les rattache.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, III : L'Afrique du VIIe au XIe siècle — chapitre 18, Les peuples de la Guinée supérieure
UNESCO, dir. M. El Fasi et I. Hrbek, 1990 ; chapitre de B. W. Andah. Pages imprimées : une arrivée des Vai en Sierra Leone possible plusieurs siècles avant la date avancée par Person, et le modèle d'une incursion rapide conduite par un seul chef jugé peu convaincant (p. 590) ; d'après A. Jones, le rôle des Kamara mérite des recherches à part, et il faudrait mesurer l'usage de noms mandingues par des groupes non mandingues (p. 591).
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, III, ch. 18 : Les peuples de la Guinée supérieure
UNESCO, dir. M. El Fasi et I. Hrbek, 1990 ; chapitre de B. W. Andah. Pages imprimées, relues : une arrivée des Vai en Sierra Leone possible plusieurs siècles avant la date de 1455 avancée par Person, et le modèle d'une incursion rapide conduite par un seul chef jugé peu convaincant (p. 590) ; d'après A. Jones, le « facteur kamara » mérite des recherches plus approfondies, et il faudrait mesurer l'usage de noms mandingues par des groupes non mandingues (p. 591).
- Histoire générale de l'Afrique, III, ch. 3 : Étapes du développement de l'Islam et de sa diffusion en Afrique
Mohammed El Fasi et Ivan Hrbek · 1990
UNESCO. Page 98 : Toucouleur, déformation de Takrūr, nom que les intéressés n'utilisent pas.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, III, ch. 5 : Les peuples du Soudan : mouvements de populations
François de Medeiros · 1990
UNESCO, dir. M. El Fasi et I. Hrbek, 1990 ; chapitre de F. de Medeiros. Page imprimée 153 : la lecture de Delafosse (1912, t. II, p. 198 et suiv., d'après la note 27) qui fait conduire les Soninké par Kaya Maghan Cissé, leur premier roi, vers la fin du VIIIe siècle, rapportée comme un exemple d'interprétation diffusionniste de la fondation de Ghana. Le texte original de Delafosse n'a pas été lu. Le chapitre ne donne aucun sens au nom.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, IV : L'Afrique du XIIe au XVIe siècle — chapitre 12, Les peuples côtiers, premiers contacts avec les Portugais, de la Casamance aux lagunes ivoiriennes
UNESCO, 1985 ; chapitre d'Yves Person. Page imprimée : dans un passage où l'auteur avance avec prudence (« il semble »), de grands lignages nobles se partageant le pouvoir, dont les clans maninka des Kuruma et des Konate du Toron, de Kankan à Odienné, « au plus tard au XVe siècle » (p. 341).
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, IV : L'Afrique du XIIe au XVIe siècle — chapitre 6, Le Mali et la deuxième expansion manden
UNESCO, dir. D. T. Niane, 1985 ; chapitre de D. T. Niane. Pages imprimées : d'après les écoles de tradition orale du Manding, une partie des Traoré dans le pays de Kiri et la plupart dans la province appelée plus tard Gangaran (p. 153) ; Mamadi Kani faisant appel aux chasseurs des clans kamara, keita, konate et traore, et la mère de Soundiata donnée en mariage par des chasseurs du clan Traore, d'après Y. Cissé (p. 154) ; Tiramaghan Traore, général de Soundiata, fondateur du Kaabu selon les Mandenka de l'Ouest, sa geste chantée par les griots du Kaabu et les traditions divergentes sur sa fin (p. 157, note 41) ; un Traore reçu comme frère par les Diop en pays wolof et pouvant prendre leur nom (p. 158, note 44). Le chapitre ne donne aucun sens au nom.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, IV : L'Afrique du XIIe au XVIe siècle — chapitre 8, Les Songhay du XIIe au XVIe siècle
UNESCO, dir. D. T. Niane, 1985 ; chapitre de S. M. Cissoko. Page imprimée 230 : les clans les plus anciens de la société songhay étaient d'origine soninké (Ture, Sylla, Tunkara, Sise, Jakite, Drame, Jawara), quelques-uns seulement songhay. Le chapitre ne donne aucun sens au nom.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, IV, ch. 12 : Les peuples côtiers, premiers contacts avec les Portugais, de la Casamance aux lagunes ivoiriennes
UNESCO, dir. D. T. Niane, 1985 ; chapitre d'Y. Person. Page imprimée 341 : « les clans maninka des Kuruma et Konate du Toron, de Kankan à Odienné, au plus tard au XVe siècle », cités parmi les grands lignages nobles qui se partagent le pouvoir. Le chapitre ne donne aucun sens au nom et n'emploie pas la graphie Kourouma.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, IV, ch. 6 : Le Mali et la deuxième expansion manden
Djibril Tamsir Niane · 1985
UNESCO, dir. D. T. Niane, 1985 ; chapitre de D. T. Niane. Pages imprimées : d'après les écoles de tradition orale du Manding, une partie des Traoré dans le pays de Kiri et la plupart dans la province appelée plus tard Gangaran (p. 153) ; Mamadi Kani faisant appel aux chasseurs des clans kamara, keita, konate et traore, et la mère de Soundiata donnée en mariage par des chasseurs du clan Traore, d'après Y. Cissé (p. 154) ; Tiramaghan Traore, général de Soundiata, fondateur du Kaabu selon les Mandenka de l'Ouest, sa geste chantée par les griots du Kaabu et les traditions divergentes sur sa fin (p. 157, note 41) ; un Traore reçu comme frère par les Diop en pays wolof et pouvant prendre leur nom (p. 158, note 44). Le chapitre ne donne aucun sens au nom.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, IV, ch. 8 : Les Songhay du XIIe au XVIe siècle
UNESCO, dir. D. T. Niane, 1985 ; chapitre de Sékéné Mody Cissoko. Pages imprimées : Askia Mohammed, d'origine soninke, du clan des Ture ou Sylla, et la note disant que les deux noms sont donnés par les chroniques, que l'askia était probablement du clan sylla et que Ture était alors un titre religieux comme Sise (p. 219) ; les plus anciens clans de la société songhay, d'origine soninke (p. 230). Le chapitre ne donne aucun sens au mot Sylla et ne parle pas des Sylla de Guinée.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, V : L'Afrique du XVIe au XVIIIe siècle — chapitre 12, Du Niger à la Volta
UNESCO, dir. B. A. Ogot, 1999 ; chapitre de M. Izard et J. Ki-Zerbo. Page imprimée : la parenté à plaisanterie entre Koulibali (Kurubari) et Keita ou Touré, donnée comme indice de relations fort anciennes entre Bambara et Malinké (p. 372).
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, V : L'Afrique du XVIe au XVIIIe siècle — chapitre 13, Les États et les cultures de la côte de haute Guinée
UNESCO, dir. B. A. Ogot, 1999 ; chapitre de C. Wondji. Pages imprimées : les Kono-Vai venus du haut Niger au tournant des XVe et XVIe siècles sous la direction du clan des Camara, par Bopolou puis les rivières Mano et Moa, entre 1500 et 1550 d'après Holsoe et ses coauteurs (p. 419) ; les Malinké du clan Camara établis au XVIe siècle au Liberia et dans l'ouest de la Côte d'Ivoire, et les Diomandé dits frères des Camara (p. 421). Le même chapitre place au XVIIe siècle un mouvement des Malinké du Konyan sans nommer les Camara (p. 423).
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, V : L'Afrique du XVIe au XVIIIe siècle — chapitre 18, Des savanes du Cameroun au haut Nil
UNESCO, dir. B. A. Ogot, 1999 ; chapitre d'E. M'Bokolo. Page imprimée 588, à propos des peuples de la cuvette du fleuve Congo et de la Sangha : le bobangui présente de fortes parentés avec le tunen et le jawara. Citée seulement pour distinguer ce nom de langue du nom de clan.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, V, ch. 12 : Du Niger à la Volta
UNESCO, dir. B. A. Ogot, 1999 ; chapitre de M. Izard et J. Ki-Zerbo. Page imprimée : à Kong, des Mandé keita et koulibali, devenus par la suite des Wattara, s'imposent aux habitants du pays, et Sékou Wattara règne à Nafana et à Kong (p. 399). Le chapitre écrit Wattara là où la fiche écrit Ouattara et Watara ; il ne donne aucun sens au nom.
- Organisation intergouvernementaleHistoire générale de l'Afrique, V, ch. 13 : Les États et les cultures de la côte de haute Guinée
UNESCO, dir. B. A. Ogot, 1999 ; chapitre de C. Wondji. Page imprimée 421 : au XVIe siècle, les Malinké du clan Camara s'établissent au Liberia et dans l'ouest de la Côte d'Ivoire ; les Diomandé, frères des Camara, progressent vers l'est, s'installent à Touba et en chassent les Dan-Toura, qui occupent le secteur de Man. Le chapitre ne donne aucun sens au nom.
La bibliographie de référence du projet
Sources
Bibliographie complète — Populations & Ethnies d'Afrique
01 · Sources internationales
Sources internationales (principales)
ONU — Nations Unies
- United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division.World Population Prospects 2024 / 2025 (WPP)
- United Nations Statistical Division (UNData)
CIA — The World Factbook
Source centrale pour la répartition ethnique par pays (quand disponible).
- CIA — Ethnic Groups (country comparison)
- CIA — Country Profiles(Exemple : Afrique du Sud)
Banque Mondiale — World Bank
UNESCO / Institut de statistique
02 · Sources par région
Sources par région (instituts officiels africains)
Afrique du Nord
- Pas d'institut fonctionnel → données ONU & CIA
- Données via ONU + rapports académiques (Hassaniennes)
Afrique de l'Ouest
- Instituto Nacional de Estatística da Guiné-Bissau(pas de site fonctionnel → données ONU & CIA)
Afrique Centrale
- Données CIA + ONU
Afrique de l'Est
- Données ONU + CIA
- Données ONU + CIA (pas de statistiques publiques)
- Données ONU + CIA
Afrique Australe
03 · Sources académiques
Sources académiques & linguistiques
African Studies Journals
- Journal of African History — Cambridge University Press
- African Studies Review — Cambridge
- Cahiers d'Études Africaines — EHESS
- Journal of Modern African Studies
04 · Sources complémentaires
Sources complémentaires (démographie & géopolitique)
05 · Dossiers éditoriaux
Sources des dossiers
Nous lisons Wikipédia d'abord, pour ce qu'elle cite. Nous préférons la source primaire à laquelle elle renvoie, citée par sa propre adresse, et nous notons les versions linguistiques croisées. Un nombre de références n'est pas une preuve : plusieurs ouvrages peuvent reprendre le même récit. Cette page liste des institutions et des ouvrages ; lorsqu'un récit transmis oralement appuie un point, il est cité sur la fiche concernée, avec son transmetteur et la manière dont il a été recueilli quand ils sont connus.
Qui a donné ce nom ?
- A Comparative Grammar of South African Languages (Publication académique)L'ouvrage de 1862 qui répand « bantou » comme étiquette de classification, à partir du zoulou abantu ; le mot est plus ancien, écrit en 1857 et imprimé en 1858 d'après les historiens de la linguistique. Domaine public, numérisé par l'Internet Archive et cité ici par cette numérisation plutôt que par une notice. Ce qui reste ouvert est la page exacte où ba-ntu est construit : le chapitre n'en dépend pas, mais une vérification la donnerait.
- Bantu Education Act, No. 47 of 1953 (Source gouvernementale)Le texte de loi lui-même, dans l'archive législative de South African History Online. Sanctionné le 5 octobre 1953, en vigueur au 1er janvier 1954. C'est l'instrument qui institutionnalise le glissement d'une classification linguistique vers une catégorie de scolarisation séparée. Également numérisé par DISA (UKZN) et par l'Internet Archive.
- Construction des discours identitaires au Mali. Ethnicisation et instrumentalisation des senankuya (Publication académique)Rattache les senankuya aux jamu, les noms claniques, ce qui en fait la source la plus proche de ce que décrivent les fiches de patronymes. Elle montre aussi que le discours récent tenu sur ces relations, par les responsables politiques, les organismes de développement et la presse, tend à les figer, et pourrait renforcer les hiérarchies plutôt que les défaire.
- DEC-040 — un nom de famille ne rend jamais l'origine ethnique d'une personne (Dépôt documentaire)Doctrine du projet, appliquée dans PatronymeBearersSection et dans le sérialiseur des patronymes. Au statut Pending sur Confluence à la date de rédaction : à passer en Accepted avant publication, sinon la page est en avance sur la décision.
- Defining the term 'Bantu' (Publication académique)Atteste la forge du mot (que d'autres sources placent dès 1857-1858, avant le livre de 1862) et le devenir politique du mot en Afrique du Sud. Ne suffit pas pour le Bantu Education Act de 1953, qu'il faut citer sur son propre texte.
- EthniAfrica — dossier d'appellation PPL_HERERO (Dépôt documentaire)Notre fiche sur les noms des Herero est citée pour la distinction entre l'histoire coloniale du peuple et le sens du nom lui-même.
- EthniAfrica — fiche PPL_DINKA, chapitre Appellations (Dépôt documentaire)Notre fiche sur les Dinka propose une origine arabe du nom et décrit sa reprise par l'administration anglo-égyptienne. Elle évoque aussi l'usage croissant de « Jieng » dans les revendications depuis 2011. Elle ne cite toutefois pas de source à l'appui de l'explication de l'origine du nom.
- EthniAfrica — taxonomie des systèmes de nomination (ETNI-1460) (Dépôt documentaire)docs/design/naming-subtype-taxonomy.md. Fixe le vocabulaire des systèmes de nomination et distingue explicitement les fiches systemes_onomastiques/ des dossiers noms/.
- Ethnologue: Languages of the World — Herero (her) (Référence linguistique)Cette référence donne otjiherero comme nom de la langue et Ovaherero comme nom du peuple. Elle est aussi citée dans notre fiche sur les Herero. Elle ne décrit pas de sens méprisant attaché au mot « Herero ».
- Étymologie de « café » : qahwa, kahve, et la question de Kaffa (Référence linguistique)La notice étymologique de l'arabe qahwa. Elle donne la chaîne solide — qahwa, emprunté en turc kahve, puis dans les langues européennes — et l'argument qui affaiblit l'autre hypothèse : qahwa désigne un vin en arabe plus d'un demi-millénaire avant l'existence du royaume de Kaffa, ce qui rend le rapprochement improbable plutôt que simplement discuté. Aucun document ne tranche définitivement, et le chapitre le dit.
- From Gold Coast to Ghana: History, Memory and the Naming of a Nation (Publication académique)Atteste le 6 mars 1957 et confirme le point du chapitre : l'empire du Ghana se trouvait dans le Soudan occidental, sur ce qui est aujourd'hui le sud de la Mauritanie et l'ouest du Mali, et les deux territoires ne se recouvrent jamais. Rappelle aussi que le choix résulte de décennies de réflexion d'enseignants et de lettrés de la Gold Coast sur l'étiquette coloniale, et non d'une décision isolée de Nkrumah.
- History of Benin (Publication académique)Atteste la date — 30 novembre 1975 — et le contexte : Kérékou, au pouvoir depuis le coup d'État du 26 octobre 1972, engage à partir de 1974 une politique marxiste-léniniste qui subordonne les appartenances ethno-régionales. Précise aussi ce que la première rédaction de ce chapitre manquait : « Bénin » n'était associé à aucun groupe du territoire, et le golfe du Bénin borde la côte — le nom avait donc un ancrage géographique local, pas seulement un emprunt lointain.
- How true is the claim that Flora Shaw coined the name Nigeria ? (Publication académique)L'article situe la proposition du nom Nigeria au 8 janvier 1897, dans The Times de Londres. Il la distingue de son officialisation par Lugard en 1914, lors de la réunion des territoires. Il signale aussi le mot « Nigerian » chez William Cole (1862) et Richard Burton (1863), sans déterminer si ces usages datent du texte initial ou d'une édition ultérieure.
- Identification de la charmeuse de serpents de la chromolithographie de Mami Wata (Publication académique)Pivot du cas Mami Wata : c'est Drewal qui rattache l'affiche de cirque à l'iconographie de l'esprit des eaux. Le chapitre de 2012 n'a pas été retrouvé par son DOI — c'est ce qui manque ici, et rien d'autre : l'identité de l'artiste et la maison d'impression sont établies par ailleurs. Voir aussi Drewal 2008, Mami Wata: Arts for Water Spirits in Africa and Its Diasporas. Une première rédaction, appuyée sur un résumé de seconde main, la disait samoane et la faisait se produire au zoo de Hambourg : les deux étaient faux.
- Khoekhoe (Publication académique)Rapporte que des colons néerlandais et afrikaners auraient créé « Hottentot », probablement en imitant les sons à clics. Présente « Khoekhoe » (« hommes des hommes ») comme le nom employé par les personnes concernées. Ne donne pas la date précise du premier usage écrit connu.
- L'étymologie disputée de « Mami Wata » (Publication académique)La lecture dominante fait du théonyme un pidgin anglais (« mother water ») ; d'autres filiations sont proposées et contestées. Le chapitre doit publier le désaccord, pas en trancher un côté — et la datation de la convergence (fin du XIXe siècle) est une thèse d'historien, à sourcer comme telle.
- La Charte du Mandén, proclamée à Kouroukan Fouga (Organisation intergouvernementale)Élément inscrit en 2009 à la demande du Mali. La description publiée de l'élément ne mentionne nulle part la parenté à plaisanterie : les sept chapitres qu'elle énumère portent sur la paix sociale, l'inviolabilité de la personne, l'éducation, l'intégrité de la patrie, la sécurité alimentaire, l'abolition de l'esclavage par razzia et la liberté d'expression. La parenté à plaisanterie n'apparaît qu'une fois, dans le formulaire de candidature déposé par le Mali, comme affirmation de l'État déposant. Ce dossier atteste l'inscription de la charte, pas l'ancienneté du pacte.
- Les appellations du kente : nwentoma en akan, kete en éwé, « kita » en Afrique de l'Ouest francophone (Organisation communautaire)Source communautaire — Adanwomase est un village tisserand de l'Ashanti — retenue plutôt qu'écartée, comme la doctrine du site le prévoit. Elle atteste les deux étymologies internes : en akan, nwentoma, « tissu tissé », et kente rapproché de kɛntɛn, « panier », pour le motif ; en éwé, kete, des deux gestes alternés du métier, ke « ouvrir » et te « presser ». Reste à trouver une source linguistique pour la fixation de la forme francophone « kita », qui n'est attestée par aucune des deux traditions.
- Les préfixes de classe nominale et la distinction langue / peuple / pays (Publication académique)Le système de classes nominales, décrit par le cours de swahili de l'Université de Virginie. La classe ki- / isi- / se- forme le nom de la langue et des faits de culture, la classe ba- le collectif humain, la classe mo- l'individu : Botswana le pays, Batswana le peuple, Motswana une personne, Setswana la langue — quatre mots sur une racine. L'usage anglais et français retient le radical nu (Swahili, Tswana, Ndebele) là où la langue dit Kiswahili, Setswana, Sindebele.
- Nala Damajanti, de son vrai nom Mathilde Marie Amélia Poupon (Publication académique)Établit que la charmeuse de serpents de l'affiche était française — née le 4 juillet 1861 à Nantey — et se produisait sous un personnage oriental fabriqué, se disant tour à tour hindoue, des « provinces françaises de l'Inde » ou de Pondichéry. Barnum à partir de 1885, Folies Bergère le 18 février 1887. La chromolithographie est d'Adolph Friedländer, à Hambourg. À reprendre sur un travail d'histoire du spectacle plutôt que sur une notice encyclopédique.
- Native Administration Act, 1927 (Afrique du Sud) (Source gouvernementale)L'instrument colonial concret que le cadre de Scott appelait : sous l'administration britannique, les lois sur les laissez-passer et l'impôt rendent le nom de famille fixe obligatoire, les chefs étant chargés de fournir des noms pour les registres. Rencontré dans un commentaire de presse sud-africain, pas dans le texte de loi — c'est ce qu'il reste à vérifier, et le chapitre ne cite pas encore l'Act nommément pour cette raison.
- Pactes, alliances et plaisanteries. Pratiques locales, discours global (Publication académique)Introduction du dossier « Parentés, plaisanteries et politique ». Elle est citée ici pour la mise en garde qu'elle porte : l'idée que la parenté à plaisanterie apaiserait les conflits y est traitée comme une hypothèse héritée de Radcliffe-Brown, reprise dans les années 1990 par les études sur la résolution des conflits et par les institutions de développement — un discours à analyser, non un effet mesuré. Le même texte rappelle que la Charte de Kouroukan Fouga ne doit pas être confondue avec la Charte du Mandé de la confrérie des chasseurs, et que sa version écrite en quarante-quatre articles est une restitution produite en 1998 à Kankan. Page de début vérifiée ; la page de fin ne l'est pas.
- Pouvoir, places et filiation : les senankuya au Mali (Publication académique)Étude de terrain au Mali, et la seule source lue qui énonce ce que le pacte oblige : la relation vaut à perpétuité pour toute la descendance des deux lignées, le mariage entre elles est prohibé, et l'entraide y est due sans réserve. La prohibition du mariage est donnée comme diversement appliquée aujourd'hui. L'article établit ce qu'est l'institution, jamais l'existence d'une paire de noms particulière.
- Préférence exprimée en 2003 pour les noms de nation (ǂKhomani, Ju|'hoansi, !Xun…) (Organisation communautaire)La préférence de 2003 pour les noms de nation est attestée par plusieurs relais concordants, mais sa formulation d'origine n'a pas été retrouvée. Où chercher : les archives de WIMSA, qui rédige dès 1998 le premier Media and Research Contract des San, et le South African San Council, informel depuis 1996 et représentant trois communautés au conseil de WIMSA. Tant que le texte n'est pas retrouvé, le chapitre attribue la demande sans la citer — ce qui reproduit en petit le défaut qu'il décrit, et doit être corrigé plutôt qu'excusé.
- Recours à l'authenticité : le postnom et l'abandon des prénoms chrétiens (Source gouvernementale)Réponse à une demande d'information de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, qui cite les instruments. Elle atteste le 12 janvier 1972 pour la décision du président et du bureau du MPR, et surtout l'ordonnance-loi du 30 août 1972 : elle introduit au Code pénal une sanction contre tout ministre du culte qui conférerait un prénom étranger lors d'un baptême. C'est cette dernière qui fait du recours à l'authenticité une contrainte de droit et non une exhortation.
- Seeing Like a State (Publication académique)L'ouvrage qui donne son cadre à ce chapitre : un État cherche à rendre ses sujets lisibles, et le nom de famille permanent est l'un des instruments de cette lisibilité, au même titre que le recensement, la langue unifiée et les unités de mesure standard. C'est ce qui autorise le chapitre à parler d'artefact administratif plutôt que de survivance. L'adresse pointe la notice faute de numérisation en accès libre ; l'ouvrage lui-même est la source, et l'édition Yale 1998 est la référence.
- The Ghana Cocoa Story (Source gouvernementale)L'institution ghanéenne du cacao atteste l'introduction de 1879 par Tetteh Quarshie depuis Fernando Po. Les plantations des missions bâloises (1857, Aburi) et la diffusion depuis São Tomé (1886) sont trois dates distinctes, à vérifier séparément.
- The Introduction of Cocoa in the Gold Coast: The Roles of the Basel Mission and Tetteh Quarshie (Publication académique)Porte la nuance que le récit ghanéen officiel laisse de côté : des missionnaires néerlandais plantent du cacao sur la côte dès 1815, les missionnaires bâlois à Aburi en 1857, et Quarshie — formé dans un atelier de la mission de Bâle à Akropong — introduit ses cabosses de Fernando Po en 1879. L'attribution est disputée : un historien l'attribue au révérend Hass, tandis que le professeur Perbi reconnaît à Quarshie d'avoir popularisé la culture plutôt que de l'avoir apportée le premier.
- The Khoisan (Publication académique)Atteste « San » comme terme khoekhoe déprécié désignant des chasseurs-cueilleurs sans bétail, et l'adoption de « San » par l'anthropologie occidentale dans les années 1970.
- VLISCO and West African printed textiles (Publication académique)Atteste l'impression au rouleau plutôt que la réserve à la cire, et le retour des soldats ouest-africains des Indes néerlandaises comme vecteur d'entrée du batik.
- Vlisco et l'imitation industrielle du batik javanais (Helmond, à partir de 1846) (Publication académique)Le Textile Research Centre de Leyde atteste la fondation : Pieter Fentener van Vlissingen (1826-1868) rachète en 1846 une imprimerie textile à Helmond sous le nom P. Fentener van Vlissingen & Co, devenu Vlisco en 1927. Il atteste aussi le point qui compte pour le chapitre — l'imitation du batik des Indes néerlandaises est imprimée au rouleau, et non réservée à la cire.
- What are the origins of the Asante's famous kente cloth? I traced its history to find out (Publication académique)Travail d'historien sur l'origine du kente. À utiliser pour le tissage à la bande akan et éwé, pas pour les datations hautes (« dès 1000 av. J.-C. ») qui circulent ailleurs et ne sont pas établies.
- Wilhelm Bleek (Publication académique)Atteste la biographie de Bleek et sa position d'interprète puis de bibliothécaire de l'administration du Cap — le fait que le chapitre retient, parce qu'il situe la forge du mot dans un bureau colonial.