« Nom, Prénom » : une étape vers l'uniformisation culturelle ? Identité et statut juridique à Mayotte (Océan Indien Occidental)

Publication académique

Mohamed M'Trengouéni, Soilihi Mouhktar et Noël J. Gueunier, Revue des Sciences Sociales de la France de l'Est, 26, 1999, p. 45-53. Lu en entier dans la version déposée par les auteurs, qui compte 15 pages et dont la pagination ne se superpose pas à celle de la revue ; les pages données ici sont celles de cette version. Nom complet fait du nom personnel puis du nom du père, ou sheredzo (p. 3) ; ce second nom ne passe pas à la génération suivante (p. 5-6) ; état civil des Comores, textes de 1904 non appliqués, arrêté de 1926, textes de 1950 et de 1961 (p. 8) ; formes écrites et dites d'un même nom, dont Muhammadi et Mohamed, puis « Soilih (prononcer Swalihi) et Saleh » (p. 9) ; pièces d'identité remplies au gré des employés (p. 10) ; commission instituée par arrêté préfectoral de septembre 1996 sur les noms patronymiques (p. 11), dont les propositions n'étaient pas suivies (p. 13). Deux des trois auteurs sont mahorais. Le texte écrit Soilih, sans i final, hors de la signature d'un auteur, Soilihi Mouhktar ; il ne dit rien du nom Soilihi hors de cette paire, ni de la date à laquelle des familles l'ont porté comme nom de famille. Il traite de Mayotte, île des Comores rattachée à la France, et parle des noms comoriens en général d'après un juriste, Paul Guy (1954).

www.migrantsoutremer.org/IMG/pdf/rss-france-est_1999_noms-mahorais.pdf

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