D'où vient le nom · Famille linguistique

Kwa

Le nom kwa désigne une famille de langues de la côte du golfe de Guinée, comme l'akan ou l'éwé. C'est un nom de savants ; selon les classements, il a réuni plus ou moins de langues, jusqu'au yoruba, à l'igbo, au krou et à l'ijo. Les sources que nous avons lues n'expliquent pas d'où vient le mot kwa ; nous présentons plus bas ce qu'elles disent de ses limites.

Un nom de savants pour des langues du golfe de Guinée, comme l'akan et l'éwé ; son origine reste inexpliquée.

On remonte le temps

  • Contemporain
  • Colonial
  1. Aujourd'hui

    Le nom kwa désigne aujourd'hui, pour le catalogue Glottolog, une famille de 81 langues, dont l'akan et l'éwé. Ce catalogue range le yoruba et l'igbo dans le bénoué-congo, et fait du krou et de l'ijo des familles à part. 

  2. 1990

    Le nom kwa aurait des limites floues : l'inclusion du krou et de l'ijo reste une hypothèse, et rien ne sépare nettement l'igbo, classé kwa, de langues bénoué-congo voisines comme l'efik ou l'ibibio, selon Bassey W. Andah. 

  3. 1963, repris en 1980

    Le nom kwa couvre chez Joseph Greenberg une large bande de langues de la côte, du krou à l'ouest à l'ijo à l'est, en passant par l'akan, l'éwé, le yoruba et l'igbo. Il doute lui-même que le krou et l'ijo en fassent partie. 

  4. Naissance du nom Kwa · origine la plus ancienne connue du projet

    1927

    Le nom kwa figure, avec le gur et l'atlantique occidental, parmi les sous-groupes que le linguiste allemand Diedrich Westermann distingue en 1927 dans ses langues soudanaises occidentales, selon Joseph Greenberg. C'est la plus ancienne trace de ce nom que le projet connaît. Les langues qu'il réunit existaient déjà avant lui. 

    Personnes citées dans ce récit : Diedrich Westermann, a proposé le nom dans ses études des langues soudanaises occidentales, selon Joseph Greenberg

  5. Avant le nom Kwa

    1924

    On parle alors, chez Maurice Delafosse, de groupe éburnéo-dahoméen pour quarante-huit langues de la côte du golfe de Guinée, dont le fanti, le tchi, l'agni et le baoulé. 

Fin de ce que nos recherches retracent pour le nom Kwa.

Les sources parlent

Qui raconte le nom Kwa ?

Voici les 5 récits du nom Kwa, rangés selon le type de source qui les rapporte. Une même source peut en appuyer plusieurs.

  • Livre ou étude · 5 sources
  • Rapport public · 3 sources
  • Archive · 1 source
Livre ou étude1 récit
Aujourd'huiLe nom kwa désigne aujourd'hui, pour le catalogue Glottolog, une famille de 81 langues, dont l'akan et l'éwé.

Le nom kwa désigne aujourd'hui, pour le catalogue Glottolog, une famille de 81 langues, dont l'akan et l'éwé. Ce catalogue range le yoruba et l'igbo dans le bénoué-congo, et fait du krou et de l'ijo des familles à part.

Rapport public3 récits
1990Le nom kwa aurait des limites floues : l'inclusion du krou et de l'ijo reste une hypothèse, et rien ne sépare nettement l'igbo, classé kwa, de langues bénoué-congo voisines comme l'efik ou l'ibibio, selon Bassey W.

Le nom kwa aurait des limites floues : l'inclusion du krou et de l'ijo reste une hypothèse, et rien ne sépare nettement l'igbo, classé kwa, de langues bénoué-congo voisines comme l'efik ou l'ibibio, selon Bassey W. Andah.

1963, repris en 1980Le nom kwa couvre chez Joseph Greenberg une large bande de langues de la côte, du krou à l'ouest à l'ijo à l'est, en passant par l'akan, l'éwé, le yoruba et l'igbo.

Le nom kwa couvre chez Joseph Greenberg une large bande de langues de la côte, du krou à l'ouest à l'ijo à l'est, en passant par l'akan, l'éwé, le yoruba et l'igbo. Il doute lui-même que le krou et l'ijo en fassent partie.

1927Le nom kwa figure, avec le gur et l'atlantique occidental, parmi les sous-groupes que le linguiste allemand Diedrich Westermann distingue en 1927 dans ses langues soudanaises occidentales, selon Joseph Greenberg.

Le nom kwa figure, avec le gur et l'atlantique occidental, parmi les sous-groupes que le linguiste allemand Diedrich Westermann distingue en 1927 dans ses langues soudanaises occidentales, selon Joseph Greenberg. C'est la plus ancienne trace de ce nom que le projet connaît. Les langues qu'il réunit existaient déjà avant lui.

Archive1 récit
1924On parle alors, chez Maurice Delafosse, de groupe éburnéo-dahoméen pour quarante-huit langues de la côte du golfe de Guinée, dont le fanti, le tchi, l'agni et le baoulé.

On parle alors, chez Maurice Delafosse, de groupe éburnéo-dahoméen pour quarante-huit langues de la côte du golfe de Guinée, dont le fanti, le tchi, l'agni et le baoulé.

Ce que nous ne savons pas encore

  • Aucun récit transmis oralement n’est enregistré pour le nom Kwa.
  • Aucune trace du nom Kwa plus ancienne que 1927 n’est connue du projet.

Nous pensons qu’une meilleure connaissance des histoires et des liens entre les populations d’Afrique peut nourrir la compréhension et la coopération.

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