5 690 sources dans cette sélection. Chaque référence mène à une page qui présente la source et ses usages sur le site.
Le type n'est renseigné que pour 1 020 sources sur 5 690 : ce filtre affiche uniquement les références dont le type est déjà connu.
- World Monuments Fund — Sukur Cultural Landscape
- World Monuments Fund / Google Arts & Culture - Bunce Island and the "Gullah Connection"
Publication d'une organisation patrimoniale identifiable (World Monuments Fund, avec Leeds Museums & Galleries), contributeurs identifiés.
- World Population Review – Ghana Population 2025
- World Population Review — Angola
- World Population Review — Burundi 2025
- World Population Review — Burundi Population 2026
- World Population Review — Ghana Population 2025
- Publication académiqueWorld Religions: African Traditional Religion
Ouvrage d'Aloysius M. Lugira consulté dans le PDF intégral. Le chapitre sur le monde spirituel baganda donne le sens de Kiwanuka, ses fonctions divines et la pratique consistant à attribuer ce nom après une prière féconde.
- World Without Genocide — Burundi 1972
- WorldAtlas — Largest Ethnic Groups in Nigeria (Ibibio 3,5%)
- WorldAtlas — Largest Ethnic Groups In Uganda
- WorldAtlas — What Languages Are Spoken In Mozambique
- WorldMap Chad Profile (WMI)
- Worldometer – Madagascar Population
- Worldometer — Cote d'Ivoire Population
- Worldometer — DR Congo Population 2025
- Worldometer — Lesotho population 2025
- Worldscholars — Mboshi and Teke Culture Contact
- www.cia.gov/the-world-factbook/countries/algeria
- www.ethnologue.com/language/kab (consulté en 2024)
- www.ons.dz
- Wycliffe Bible Translators – A Story of Restoration: The Siwu of Ghana
- Xamtanga – Glottolog 5.3
- Xamtanga Language (XAN) – Ethnologue, SIL International, 2025
- Xamtanga language, alphabet and pronunciation – Omniglot, 2023
- Xinhua, Ngondo Festival UNESCO
- XLIII Coffee – Kaffa Coffee and the Journey from the Ethiopian Rainforest, 2025
- Xoms Omis — The Hai//om and their history in the Etosha National Park
- Yale Linguistics – Promouvoir la Culture Loma (article sur les politiques linguistiques en Guinee), 2024
- Yaure (Yaoure) People – Africa Direct, 2023
- Yaure people – 101 Last Tribes, 2023
- Publication académiqueYaya Konaté, Le dioula véhiculaire : situation sociolinguistique en Côte d'Ivoire, Corela 14-1, 2016
Article fondé sur des enquêtes de terrain : les interlocuteurs de l'auteur traduisent jula par « commerçant ».
- Yem in Ethiopia – Joshua Project, 2025
- Yem of Ethiopia – PeopleGroups.org, 2025
- Yengafrica — Bono cultural heritage
- Yilma, Aklilu – Sociolinguistic survey report on the Chara language of Ethiopia, SIL International, 2002
- Yilo Krobo Municipal population 2021 – Ghana Statistical Service
- Yohoure mask – Art Masque Africain
- Référence linguistiqueyor | ISO 639-3
SIL International — registration authority for ISO 639-3 codes.
- Référence linguistiqueYoruba Language (YOR) – L1 & L2 Speakers, Status, Map, Endangered Level & Official Use
Ethnologue — EGIDS vitality classification, grouped as Institutional.
- Publication académiqueYoruba personal naming system: Traditions, patterns and practices
Article de Gbenga Fakuade, Joseph Friday-Otun et Hezekiah Adeosun paru dans la revue Sociolinguistic Studies (vol. 13, n° 2-4, 2020). Le résumé et des extraits indexés ont été consultés le 5 septembre 2026 ; le texte intégral n'était pas librement accessible. Cette étude distingue, dans la nomenclature des noms yoruba, les orúkọ àmútọ̀runwá (donnés selon les circonstances de la naissance) des oríkì, noms de louange proprement dits.
- Organisation communautaireYoussouf Surname Origin, Meaning & Last Name History
Base de répartition patronymique consultée directement : elle atteste Youssouf au Tchad, à Djibouti et aux Comores, avec sa densité la plus forte aux Comores. Elle n'établit ni une origine somalie ni une origine comorienne unique.
- Organisation intergouvernementaleYouth Profile: Agripina Ndoho Ngumu Bindang from Equatorial Guinea
Portrait publié par Afrique Renouveau des Nations Unies et consulté intégralement. Le titre et la notice attestent Bindang dans le nom public d'une personne née à Ebibeyin et vivant à Malabo, en Guinée équatoriale. La personne est vivante et n'est pas ajoutée aux porteurs ; le texte ne donne pas d'appartenance fang.
- YouTube — From royal courts to modern Rwanda : The story of iconic Inyambo
- YouTube — Ingoma, Ngoni Dance with Brian Nyirenda
- YouTube — NYATITI The Queen of the Clan (feat. Ayub Ogada)
- YouTube — Revitalizing Ekpeye: A Cultural Documentary (Owu Festival, 2025)
- YouTube — The Buduma people, the water nomads of the Lake Chad
- YouTube — The Mysterious Korekore Clan
- YouTube — Who Are the Bissa (Busanga) People?
- YouTube : Agiri Festival - The Spirit of Ancient Bille Kingdom
- YouTube : Le peuple Akié, comment est-il arrivé en Côte d'Ivoire ?
- YouTube : The History of Bassa Nigeria
- Organisation communautaireYusuf — Behind the Name
Page communautaire consultée directement. Elle décrit Yusuf comme la forme arabe et coranique de Yosef. Les travaux académiques d'Amoo, Ajayi et Sabo et de Ryan établissent séparément son usage haoussa.
- Zahan, Dominique. La Dialectique du verbe chez les Bambara. Paris : Mouton, 1963
- Zambia – Ethnic Groups, Languages, Religions – Encyclopaedia Britannica, 2026
- Zambia Languages – Ethnologue
- Zambia people groups – Joshua Project
- Zambia Statistics Agency
No URL and no recognisable citation shape; the tier awaits editorial review.
- Zambia: Tracing History of the Kunda – allAfrica.com, 2006
- Zambia's Traditional History – Ambo
- Zanzibar Fact Sheet 2025 – Gouvernement indien, Consulat général de Zanzibar
- Zanzibar: A Political Economy, Bevan D. et al. – Oxford Academic, 2013
- Zayse in Ethiopia – Joshua Project, 2025
- Zayse of Ethiopia – PeopleGroups.org, 2025
- Zayse-Zergulla – Glottolog 5.3
- Zayse-Zergulla – JAEL Ethiopian Languages
- Ze Ze Beke (P.) — Les Interdits alimentaires chez les Nyabwa de Cote d'Ivoire, cit. in Aka Konin 2012
- ZeHabesha — Fascinating History and Culture of the Habesha People
- Zézé-Béké (P.), Les interdits alimentaires chez les Nyabwa de Côte d'Ivoire – Journal des africanistes, 1989, tome 59, fascicule 1-2, p. 229
- Zigula Language (ZIW) – Ethnologue / SIL International, 2025
- Zimbabwe Field Guide — Mutapa State
- Zimbabwe National Statistics Agency — Census 2022
- ZIMSTAT – Zimbabwe 2022 Population and Housing Census
- Zimtribes.com — Tonga Tribes, clans and political organization
- Organisation communautaireZinsou Surname Origin, Meaning & Last Name History
Page Forebears propre à Zinsou, consultée directement. La base agrégée atteste la graphie et sa distribution dans BEN, mais ne donne aucun sens ; elle précise qu'une distribution géographique ne permet pas d'inférer une appartenance ethnique. Ces données sont donc conservées au niveau « unverified » et ne soutiennent aucune étymologie.
- Zinza – Glottolog 5.3, zinz1238
- Zinza – TanzaniaScripture.com
- Zinza in Tanzania – Joshua Project, 2024
- Zinza of Tanzania – People Profile, Dr. Orville Jenkins, 2006
- Zogbo, Lynell Marchese — Kru revisited, Kru revealed (LLACAN/CNRS 2012)
- Zogbo, Lynell Marchese — Kru revisited, Kru revealed (LLACAN/CNRS)
- Référence linguistiqueZulu-English Dictionary
Pietermaritzburg, 1861, lu dans la numérisation d'Internet Archive le 12 octobre 2026. Entrée « Mamba (Im), n. Very deadly snake ».
- Référence linguistiqueZulu, noun and adjective — Dictionary of South African English on Historical Principles
Dictionary of South African English on Historical Principles (Dictionary Unit for South African English, Rhodes University), entrée « Zulu », note d'origine et deux citations datées : W. Shaw, journal, entrée du 16 mai 1829, cité par le dictionnaire, et A. Elliott, Sons of Zulu, 1978, p. 14. Entrée en ligne, sans pagination : la citation de Shaw est donnée de seconde main, par le dictionnaire. Elle porte sur le nom des amaZulu en Afrique du Sud ; l'entrée ne dit rien du nom porté comme patronyme en Zambie ou au Malawi.
- Publication académiqueʿAbd al-Qādir and ʿAbd al-Krīm
Pessah Shinar, Studies in Islam 1(3), 1964, p. 150-164. Le passage consacré au clan Ait Khaṭṭāb et à la formation de la nisba al-Khaṭṭābī a été vérifié dans le texte ; cette source n’est utilisée pour aucun autre patronyme.
- Organisation communautaireالزغاوة: ماضٍ وحاضر (Les Zaghawa : passé et présent)
Ouvrage communautaire arabe, première édition, Koweït, avril 1988. Le PDF intégral et les pages physiques 100-101 ont été vérifiés visuellement. La page 101 porte l'entrée exacte « إيناء ديبي حنتو » dans une liste d'autorités bideyat ; la fiche conserve cette graphie sans traduire le titre إيناء ni en déduire une étymologie.
- Publication académiqueالشيخ الهواري من خلال المصادر المحلية
Article universitaire publié sur ASJP, consulté dans son texte arabe. Il compare les sources locales sur Muhammad ibn Umar al-Hawari, explicite la nisba à Hawwara et souligne les divergences généalogiques ; il est utilisé pour le cas historique, pas pour rattacher automatiquement les porteurs égyptiens contemporains.
- Outil de rechercheسامي السيوي — Samy El Siwi
Notice d’une base de cinéma égyptienne, consultée pour le nom du réalisateur et les dates 1949-2025. Source sectorielle non académique.
- Publication académiqueقبيلة مغراوة وتحالفاتها العسكرية والسياسية في بلاد المغرب الأوسط، من الفتح إلى تأسيس الدولة المغراوية
Houssam Salahi, Revue des études historiques militaires 6(1), 2024, p. 33-47, Université d’Alger 2. La page et le résumé arabes ont été vérifiés pour l’ancrage au Maghreb central, la chronologie et le statut tribal.
- Référence linguistiqueمعنى «علي» في المعجم — مجمع اللغة العربية بالقاهرة
Entrée du dictionnaire de l'Académie de la langue arabe du Caire, vérifiée en arabe. Elle rattache عليّ à la racine ع ل و et définit le lexème par l'élévation, la force et le haut rang.
La bibliographie de référence du projet
Sources
Bibliographie complète — Populations & Ethnies d'Afrique
01 · Sources internationales
Sources internationales (principales)
ONU — Nations Unies
- United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division.World Population Prospects 2024 / 2025 (WPP)
- United Nations Statistical Division (UNData)
CIA — The World Factbook
Source centrale pour la répartition ethnique par pays (quand disponible).
- CIA — Ethnic Groups (country comparison)
- CIA — Country Profiles(Exemple : Afrique du Sud)
Banque Mondiale — World Bank
UNESCO / Institut de statistique
02 · Sources par région
Sources par région (instituts officiels africains)
Afrique du Nord
- Pas d'institut fonctionnel → données ONU & CIA
- Données via ONU + rapports académiques (Hassaniennes)
Afrique de l'Ouest
- Instituto Nacional de Estatística da Guiné-Bissau(pas de site fonctionnel → données ONU & CIA)
Afrique Centrale
- Données CIA + ONU
Afrique de l'Est
- Données ONU + CIA
- Données ONU + CIA (pas de statistiques publiques)
- Données ONU + CIA
Afrique Australe
03 · Sources académiques
Sources académiques & linguistiques
African Studies Journals
- Journal of African History — Cambridge University Press
- African Studies Review — Cambridge
- Cahiers d'Études Africaines — EHESS
- Journal of Modern African Studies
04 · Sources complémentaires
Sources complémentaires (démographie & géopolitique)
05 · Dossiers éditoriaux
Sources des dossiers
Nous lisons Wikipédia d'abord, pour ce qu'elle cite. Nous préférons la source primaire à laquelle elle renvoie, citée par sa propre adresse, et nous notons les versions linguistiques croisées. Un nombre de références n'est pas une preuve : plusieurs ouvrages peuvent reprendre le même récit. Cette page liste des institutions et des ouvrages ; lorsqu'un récit transmis oralement appuie un point, il est cité sur la fiche concernée, avec son transmetteur et la manière dont il a été recueilli quand ils sont connus.
Qui a donné ce nom ?
- A Comparative Grammar of South African Languages (Publication académique)L'ouvrage de 1862 qui répand « bantou » comme étiquette de classification, à partir du zoulou abantu ; le mot est plus ancien, écrit en 1857 et imprimé en 1858 d'après les historiens de la linguistique. Domaine public, numérisé par l'Internet Archive et cité ici par cette numérisation plutôt que par une notice. Ce qui reste ouvert est la page exacte où ba-ntu est construit : le chapitre n'en dépend pas, mais une vérification la donnerait.
- Bantu Education Act, No. 47 of 1953 (Source gouvernementale)Le texte de loi lui-même, dans l'archive législative de South African History Online. Sanctionné le 5 octobre 1953, en vigueur au 1er janvier 1954. C'est l'instrument qui institutionnalise le glissement d'une classification linguistique vers une catégorie de scolarisation séparée. Également numérisé par DISA (UKZN) et par l'Internet Archive.
- Construction des discours identitaires au Mali. Ethnicisation et instrumentalisation des senankuya (Publication académique)Rattache les senankuya aux jamu, les noms claniques, ce qui en fait la source la plus proche de ce que décrivent les fiches de patronymes. Elle montre aussi que le discours récent tenu sur ces relations, par les responsables politiques, les organismes de développement et la presse, tend à les figer, et pourrait renforcer les hiérarchies plutôt que les défaire.
- DEC-040 — un nom de famille ne rend jamais l'origine ethnique d'une personne (Dépôt documentaire)Doctrine du projet, appliquée dans PatronymeBearersSection et dans le sérialiseur des patronymes. Au statut Pending sur Confluence à la date de rédaction : à passer en Accepted avant publication, sinon la page est en avance sur la décision.
- Defining the term 'Bantu' (Publication académique)Atteste la forge du mot (que d'autres sources placent dès 1857-1858, avant le livre de 1862) et le devenir politique du mot en Afrique du Sud. Ne suffit pas pour le Bantu Education Act de 1953, qu'il faut citer sur son propre texte.
- EthniAfrica — dossier d'appellation PPL_HERERO (Dépôt documentaire)Notre fiche sur les noms des Herero est citée pour la distinction entre l'histoire coloniale du peuple et le sens du nom lui-même.
- EthniAfrica — fiche PPL_DINKA, chapitre Appellations (Dépôt documentaire)Notre fiche sur les Dinka propose une origine arabe du nom et décrit sa reprise par l'administration anglo-égyptienne. Elle évoque aussi l'usage croissant de « Jieng » dans les revendications depuis 2011. Elle ne cite toutefois pas de source à l'appui de l'explication de l'origine du nom.
- EthniAfrica — taxonomie des systèmes de nomination (ETNI-1460) (Dépôt documentaire)docs/design/naming-subtype-taxonomy.md. Fixe le vocabulaire des systèmes de nomination et distingue explicitement les fiches systemes_onomastiques/ des dossiers noms/.
- Ethnologue: Languages of the World — Herero (her) (Référence linguistique)Cette référence donne otjiherero comme nom de la langue et Ovaherero comme nom du peuple. Elle est aussi citée dans notre fiche sur les Herero. Elle ne décrit pas de sens méprisant attaché au mot « Herero ».
- Étymologie de « café » : qahwa, kahve, et la question de Kaffa (Référence linguistique)La notice étymologique de l'arabe qahwa. Elle donne la chaîne solide — qahwa, emprunté en turc kahve, puis dans les langues européennes — et l'argument qui affaiblit l'autre hypothèse : qahwa désigne un vin en arabe plus d'un demi-millénaire avant l'existence du royaume de Kaffa, ce qui rend le rapprochement improbable plutôt que simplement discuté. Aucun document ne tranche définitivement, et le chapitre le dit.
- From Gold Coast to Ghana: History, Memory and the Naming of a Nation (Publication académique)Atteste le 6 mars 1957 et confirme le point du chapitre : l'empire du Ghana se trouvait dans le Soudan occidental, sur ce qui est aujourd'hui le sud de la Mauritanie et l'ouest du Mali, et les deux territoires ne se recouvrent jamais. Rappelle aussi que le choix résulte de décennies de réflexion d'enseignants et de lettrés de la Gold Coast sur l'étiquette coloniale, et non d'une décision isolée de Nkrumah.
- History of Benin (Publication académique)Atteste la date — 30 novembre 1975 — et le contexte : Kérékou, au pouvoir depuis le coup d'État du 26 octobre 1972, engage à partir de 1974 une politique marxiste-léniniste qui subordonne les appartenances ethno-régionales. Précise aussi ce que la première rédaction de ce chapitre manquait : « Bénin » n'était associé à aucun groupe du territoire, et le golfe du Bénin borde la côte — le nom avait donc un ancrage géographique local, pas seulement un emprunt lointain.
- How true is the claim that Flora Shaw coined the name Nigeria ? (Publication académique)L'article situe la proposition du nom Nigeria au 8 janvier 1897, dans The Times de Londres. Il la distingue de son officialisation par Lugard en 1914, lors de la réunion des territoires. Il signale aussi le mot « Nigerian » chez William Cole (1862) et Richard Burton (1863), sans déterminer si ces usages datent du texte initial ou d'une édition ultérieure.
- Identification de la charmeuse de serpents de la chromolithographie de Mami Wata (Publication académique)Pivot du cas Mami Wata : c'est Drewal qui rattache l'affiche de cirque à l'iconographie de l'esprit des eaux. Le chapitre de 2012 n'a pas été retrouvé par son DOI — c'est ce qui manque ici, et rien d'autre : l'identité de l'artiste et la maison d'impression sont établies par ailleurs. Voir aussi Drewal 2008, Mami Wata: Arts for Water Spirits in Africa and Its Diasporas. Une première rédaction, appuyée sur un résumé de seconde main, la disait samoane et la faisait se produire au zoo de Hambourg : les deux étaient faux.
- Khoekhoe (Publication académique)Rapporte que des colons néerlandais et afrikaners auraient créé « Hottentot », probablement en imitant les sons à clics. Présente « Khoekhoe » (« hommes des hommes ») comme le nom employé par les personnes concernées. Ne donne pas la date précise du premier usage écrit connu.
- L'étymologie disputée de « Mami Wata » (Publication académique)La lecture dominante fait du théonyme un pidgin anglais (« mother water ») ; d'autres filiations sont proposées et contestées. Le chapitre doit publier le désaccord, pas en trancher un côté — et la datation de la convergence (fin du XIXe siècle) est une thèse d'historien, à sourcer comme telle.
- La Charte du Mandén, proclamée à Kouroukan Fouga (Organisation intergouvernementale)Élément inscrit en 2009 à la demande du Mali. La description publiée de l'élément ne mentionne nulle part la parenté à plaisanterie : les sept chapitres qu'elle énumère portent sur la paix sociale, l'inviolabilité de la personne, l'éducation, l'intégrité de la patrie, la sécurité alimentaire, l'abolition de l'esclavage par razzia et la liberté d'expression. La parenté à plaisanterie n'apparaît qu'une fois, dans le formulaire de candidature déposé par le Mali, comme affirmation de l'État déposant. Ce dossier atteste l'inscription de la charte, pas l'ancienneté du pacte.
- Les appellations du kente : nwentoma en akan, kete en éwé, « kita » en Afrique de l'Ouest francophone (Organisation communautaire)Source communautaire — Adanwomase est un village tisserand de l'Ashanti — retenue plutôt qu'écartée, comme la doctrine du site le prévoit. Elle atteste les deux étymologies internes : en akan, nwentoma, « tissu tissé », et kente rapproché de kɛntɛn, « panier », pour le motif ; en éwé, kete, des deux gestes alternés du métier, ke « ouvrir » et te « presser ». Reste à trouver une source linguistique pour la fixation de la forme francophone « kita », qui n'est attestée par aucune des deux traditions.
- Les préfixes de classe nominale et la distinction langue / peuple / pays (Publication académique)Le système de classes nominales, décrit par le cours de swahili de l'Université de Virginie. La classe ki- / isi- / se- forme le nom de la langue et des faits de culture, la classe ba- le collectif humain, la classe mo- l'individu : Botswana le pays, Batswana le peuple, Motswana une personne, Setswana la langue — quatre mots sur une racine. L'usage anglais et français retient le radical nu (Swahili, Tswana, Ndebele) là où la langue dit Kiswahili, Setswana, Sindebele.
- Nala Damajanti, de son vrai nom Mathilde Marie Amélia Poupon (Publication académique)Établit que la charmeuse de serpents de l'affiche était française — née le 4 juillet 1861 à Nantey — et se produisait sous un personnage oriental fabriqué, se disant tour à tour hindoue, des « provinces françaises de l'Inde » ou de Pondichéry. Barnum à partir de 1885, Folies Bergère le 18 février 1887. La chromolithographie est d'Adolph Friedländer, à Hambourg. À reprendre sur un travail d'histoire du spectacle plutôt que sur une notice encyclopédique.
- Native Administration Act, 1927 (Afrique du Sud) (Source gouvernementale)L'instrument colonial concret que le cadre de Scott appelait : sous l'administration britannique, les lois sur les laissez-passer et l'impôt rendent le nom de famille fixe obligatoire, les chefs étant chargés de fournir des noms pour les registres. Rencontré dans un commentaire de presse sud-africain, pas dans le texte de loi — c'est ce qu'il reste à vérifier, et le chapitre ne cite pas encore l'Act nommément pour cette raison.
- Pactes, alliances et plaisanteries. Pratiques locales, discours global (Publication académique)Introduction du dossier « Parentés, plaisanteries et politique ». Elle est citée ici pour la mise en garde qu'elle porte : l'idée que la parenté à plaisanterie apaiserait les conflits y est traitée comme une hypothèse héritée de Radcliffe-Brown, reprise dans les années 1990 par les études sur la résolution des conflits et par les institutions de développement — un discours à analyser, non un effet mesuré. Le même texte rappelle que la Charte de Kouroukan Fouga ne doit pas être confondue avec la Charte du Mandé de la confrérie des chasseurs, et que sa version écrite en quarante-quatre articles est une restitution produite en 1998 à Kankan. Page de début vérifiée ; la page de fin ne l'est pas.
- Pouvoir, places et filiation : les senankuya au Mali (Publication académique)Étude de terrain au Mali, et la seule source lue qui énonce ce que le pacte oblige : la relation vaut à perpétuité pour toute la descendance des deux lignées, le mariage entre elles est prohibé, et l'entraide y est due sans réserve. La prohibition du mariage est donnée comme diversement appliquée aujourd'hui. L'article établit ce qu'est l'institution, jamais l'existence d'une paire de noms particulière.
- Préférence exprimée en 2003 pour les noms de nation (ǂKhomani, Ju|'hoansi, !Xun…) (Organisation communautaire)La préférence de 2003 pour les noms de nation est attestée par plusieurs relais concordants, mais sa formulation d'origine n'a pas été retrouvée. Où chercher : les archives de WIMSA, qui rédige dès 1998 le premier Media and Research Contract des San, et le South African San Council, informel depuis 1996 et représentant trois communautés au conseil de WIMSA. Tant que le texte n'est pas retrouvé, le chapitre attribue la demande sans la citer — ce qui reproduit en petit le défaut qu'il décrit, et doit être corrigé plutôt qu'excusé.
- Recours à l'authenticité : le postnom et l'abandon des prénoms chrétiens (Source gouvernementale)Réponse à une demande d'information de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, qui cite les instruments. Elle atteste le 12 janvier 1972 pour la décision du président et du bureau du MPR, et surtout l'ordonnance-loi du 30 août 1972 : elle introduit au Code pénal une sanction contre tout ministre du culte qui conférerait un prénom étranger lors d'un baptême. C'est cette dernière qui fait du recours à l'authenticité une contrainte de droit et non une exhortation.
- Seeing Like a State (Publication académique)L'ouvrage qui donne son cadre à ce chapitre : un État cherche à rendre ses sujets lisibles, et le nom de famille permanent est l'un des instruments de cette lisibilité, au même titre que le recensement, la langue unifiée et les unités de mesure standard. C'est ce qui autorise le chapitre à parler d'artefact administratif plutôt que de survivance. L'adresse pointe la notice faute de numérisation en accès libre ; l'ouvrage lui-même est la source, et l'édition Yale 1998 est la référence.
- The Ghana Cocoa Story (Source gouvernementale)L'institution ghanéenne du cacao atteste l'introduction de 1879 par Tetteh Quarshie depuis Fernando Po. Les plantations des missions bâloises (1857, Aburi) et la diffusion depuis São Tomé (1886) sont trois dates distinctes, à vérifier séparément.
- The Introduction of Cocoa in the Gold Coast: The Roles of the Basel Mission and Tetteh Quarshie (Publication académique)Porte la nuance que le récit ghanéen officiel laisse de côté : des missionnaires néerlandais plantent du cacao sur la côte dès 1815, les missionnaires bâlois à Aburi en 1857, et Quarshie — formé dans un atelier de la mission de Bâle à Akropong — introduit ses cabosses de Fernando Po en 1879. L'attribution est disputée : un historien l'attribue au révérend Hass, tandis que le professeur Perbi reconnaît à Quarshie d'avoir popularisé la culture plutôt que de l'avoir apportée le premier.
- The Khoisan (Publication académique)Atteste « San » comme terme khoekhoe déprécié désignant des chasseurs-cueilleurs sans bétail, et l'adoption de « San » par l'anthropologie occidentale dans les années 1970.
- VLISCO and West African printed textiles (Publication académique)Atteste l'impression au rouleau plutôt que la réserve à la cire, et le retour des soldats ouest-africains des Indes néerlandaises comme vecteur d'entrée du batik.
- Vlisco et l'imitation industrielle du batik javanais (Helmond, à partir de 1846) (Publication académique)Le Textile Research Centre de Leyde atteste la fondation : Pieter Fentener van Vlissingen (1826-1868) rachète en 1846 une imprimerie textile à Helmond sous le nom P. Fentener van Vlissingen & Co, devenu Vlisco en 1927. Il atteste aussi le point qui compte pour le chapitre — l'imitation du batik des Indes néerlandaises est imprimée au rouleau, et non réservée à la cire.
- What are the origins of the Asante's famous kente cloth? I traced its history to find out (Publication académique)Travail d'historien sur l'origine du kente. À utiliser pour le tissage à la bande akan et éwé, pas pour les datations hautes (« dès 1000 av. J.-C. ») qui circulent ailleurs et ne sont pas établies.
- Wilhelm Bleek (Publication académique)Atteste la biographie de Bleek et sa position d'interprète puis de bibliothécaire de l'administration du Cap — le fait que le chapitre retient, parce qu'il situe la forge du mot dans un bureau colonial.