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- Localizely – Ewe language code
- Localizely – Umbundu language code umb
- Localizely — ISO 639-3 List (buf: Bushoong)
- Localizely — Umbundu (umb) ISO code
- Localizely ISO 639-3 — dzg: Dazaga
- Locating the Chopi Xylophone Ensembles of Southern Mozambique – Ethnomusicology Review, UCLA
- Organisation communautaireLohourignon Surname Origin, Meaning & Last Name History
Site qui agrège des données d'état civil et de recensement pour estimer la fréquence et la répartition des noms de famille. Il situe la quasi-totalité des porteurs de Lohourignon en Côte d'Ivoire, dont plus de la moitié dans la région de Gôh-Djiboua et une partie dans celle de Sassandra-Marahoué, deux régions historiquement associées au peuplement bété. Le site avertit lui-même que la répartition géographique ne permet pas d'établir une origine ethnique, et ne propose aucune étymologie.
- Loi du 30 novembre 1882 approuvant les traite et acte signes les 10 septembre et 3 octobre 1880 par M. de Brazza et le roi Makoko, Journal officiel de la Republique francaise, 3 decembre 1882, p. 6513
Texte de la loi et des deux actes annexes, lu sur la Digitheque de materiaux juridiques et politiques de l'Universite de Perpignan. Le traite est fait a Ndao, au village de Makoko, le 10 septembre 1880 ; l'acte du 3 octobre 1880, fait a Ncouna, est la prise de possession du territoire devant les chefs vassaux.
- Lolke J. van der Veen, The Fang coming all the way down from Egyptland?, atelier Migration du programme Eurocores OMLL, 2007
Présentation de recherche du laboratoire Dynamique du langage, CNRS et Université Lyon 2. Range les Fang avec les Beti et les Bulu dans le groupe dit pahouin, et tient le nom Mpangwe, Pamouay ou Pamue pour un nom donné par des voisins, probablement les Mpongwe.
- ArchiveLong Walk to Freedom: The Autobiography of Nelson Mandela
Mandela, Nelson, Long Walk to Freedom, 1994, première partie, « A Country Childhood » ; passage lu dans le PDF archivé, qui ne porte pas de numéros de page imprimés : nous citons donc le chapitre, non une page. Mandela y dit être membre du clan Madiba, nommé d'après un chef thembu qui régna dans le Transkei au XVIIIe siècle, et qu'on l'appelle Madiba, son nom de clan, par respect ; il y dit aussi que le frère cadet de Simakade, fils aîné de la maison Ixhiba, était Mandela, son grand-père. Il n'y explique pas l'origine du nom Mandela.
- Référence linguistiqueLopes Surname Meaning — Dictionary of American Family Names, 2nd edition
Patrick Hanks et al., Dictionary of American Family Names, 2e éd., Oxford University Press, 2022, notice reproduite par Ancestry. La notice est utilisée pour la morphologie patronymique portugaise, sans reconstruction de lignée.
- Los Angeles Times - The Gullah people have survived on the Carolina sea islands for centuries. Now development is taking a toll. (Nigel Duara, 4 novembre 2016)
Presse établie (Los Angeles Times), article signé et daté. Référence de la figure de population (~200 000), recoupée via la bibliographie de l'article encyclopédique « Gullah ».
- Organisation communautaireLoubaki Surname Origin, Meaning & Last Name History
Page consultée directement. Elle atteste la répartition du patronyme Loubaki, notamment en République du Congo, et indique qu'aucune signification n'est renseignée. Forebears avertit que la fréquence géographique ne permet pas de déduire l'appartenance ethnique ; la fiche n'en tire donc aucune origine.
- Loubamono-Bessacque, Guy Claver – Les forets natales : Arts d'Afrique equatoriale atlantique, 2017
- Loucou, Jean-Noël – Histoire de la Côte d'Ivoire. Abidjan : CEDA, 1984
- Louis-Marie Pouka, « Les Bassa du Cameroun », Les Cahiers d'Outre-Mer, 1950, tome 3, n° 10, p. 153-166
Article d'un auteur bassa dans une revue académique française. Il situe l'origine du peuple au nord-est et son passage par Ngok-litoupa, qu'il glose « pierre à trou », et nomme les clans restés sur place, dont les Babimbi et les Basso ba Likol. Seule la première page est lisible en accès libre ; elle porte le passage cité, lu le 10 septembre 2026.
- Lower Manya Krobo Ghana statistics 2025 – Global Populations
- Lower Manya Krobo population – CityPopulation.de
- Publication académiqueLuba-Kasai: A Working Bibliography
Article de Valentine Kanyinda Muyumba dans l'Electronic Journal of Africana Bibliography (2004), lu intégralement. Kanyinda apparaît dans le nom de Valentine Kanyinda Muyumba et dans celui de Théodore Kanyinda-Lusanga, dont deux travaux sur les Luba du Kasaï sont recensés. Ces mentions ne disent pas à quel peuple les auteurs appartiennent, d'où vient leur nom ni comment il se transmet. Le lien proposé avec les Luba reste une hypothèse.
- Luba-Lunda states – Encyclopaedia Britannica
- Luchazi Language Blog – Origins
- Luchazi Language Blog – Signification du terme Nganguela
- Lugha Yangu – Bakweri/Kpwe/Mokpwe language
- Lugha Yangu — Karyenda and the Royal Burundi Drummers
- Lughayangu – Kuwaa Belle Kowaao Kwaa language dictionary
- Lughayangu – Mashi language dictionary
- Luguru – Database of Religious History, 2022
- Luguru – Encyclopaedia Britannica
- Luguru Language – Lugha Yangu, 2023
- Luhya Culture, Language & Traditions – Encyclopaedia Britannica
- Dépôt documentaireLumbala Surname Origin, Meaning & Last Name History
Répertoire de fréquence patronymique consulté directement. Il recense environ 28 053 porteurs dans le monde, très majoritairement en République démocratique du Congo (25 961, 93 pour cent) et, dans une moindre mesure, en Zambie (1 925, 7 pour cent) ; de très petits effectifs sont recensés au Canada, en Afrique du Sud et en Angola. Il rattache le nom au peuple mbunda et au sens « rivière », par référence à un cours d'eau angolais du même nom, sans citer de source académique propre à cette étymologie.
- Lumen Learning / SUNY — Bornu Empire
- Lumen Learning, The Yoruba States
- Publication académiqueLumumba, Patrice Emery
Notice de l'Encyclopaedia Africana consultée intégralement. Elle nomme Albert Kalonji, le qualifie de porte-parole luba du Kasaï et explique la dénomination MNC/Kalonji. Elle ne donne aucune étymologie du nom.
- Luvale in Zambia – Joshua Project, 2025
- Luvale Language (LUE) – Ethnologue, SIL International
- Luvale, Lwena in Angola – Joshua Project, 2025
- Luyana in Zambia – Joshua Project, 2025
- Luyana Language (LYN) – Ethnologue, SIL International
- Organisation communautaireLyimo Surname Origin, Meaning & Last Name History
Page consultée directement. Elle atteste la répartition du patronyme Lyimo, notamment en Tanzanie, et indique qu'aucune signification n'est renseignée. Forebears avertit que la fréquence géographique ne permet pas de déduire l'appartenance ethnique ; la fiche n'en tire donc aucune origine.
- Source gouvernementaleM. Issaka Diamballa
Notice du ministère nigérien des Affaires étrangères, consultée en français. Elle atteste Issaka Diamballa comme secrétaire d'État de 1989 à 1991 ; elle ne renseigne ni son peuple ni l'étymologie du nom.
- Maaga Indigenous Conflict Resolution Institution among Libido People. International Journal of Scientific and Research Publications, 2016
- Maale Tribe – Local Tour Ethiopia
- Maan in Guinea – Joshua Project, 2025
- Maan in Liberia – Joshua Project, 2025
- Mabel Ross, On Another Day: Tales Told among the Nkundo of Zaire, Archon Books, 1979
- Mabia VP — Kasem language introduction
- Organisation communautaireMabiala Surname Origin, Meaning & Last Name History
Page consultée directement. Elle atteste la répartition du patronyme Mabiala, notamment en République du Congo, et indique qu'aucune signification n'est renseignée. Forebears avertit que la fréquence géographique ne permet pas de déduire l'appartenance ethnique ; la fiche n'en tire donc aucune origine.
- MacEachern, Scott — What was the Wandala state, and who are the Wandala? Academia.edu
- MacGonagle, Elizabeth. Crafting Identity in Zimbabwe and Mozambique. University of Rochester Press, 2007
- Machinga – Glottolog 5.3, mach1265
- Machinga in Tanzania – Joshua Project
- Machinga Language (MVW) – Ethnologue, SIL International
- Machinga People and their Culture in Tanzania – My Free School Tanzania, 2014
- Machinyise, E. et al. – The Birth and Sociolinguistic Features of Sala Language of Zambia, IJRISS 2023
- Mada Expeditions – Le peuple Vezo de Madagascar, entre tradition et modernité (2023)
- Publication académiqueMadagascar : les ancêtres au quotidien
Ouvrage de sciences humaines de Sophie Blanchy, Malanjaona Rakotomalala et Françoise Raison-Jourde, L'Harmattan, 2001. La notice éditoriale atteste la graphie et le contexte malgache, non l'origine du nom.
- Publication académiqueMadagascar Crisis
Entretien-analyse de Mathieu Pellerin publié par l'Ifri le 23 février 2009. La note 29 identifie Ny Hasina Andriamanjato comme fils du pasteur Richard Andriamanjato.
- Madagascar Missions – Antakarana People
- Organisation communautaireMahamadou — Behind the Name
Page communautaire consultée directement. Elle présente Mahamadou comme une forme de Muhammad employée dans l'Afrique de l'Ouest francophone et cite Muhammadu parmi les formes haoussa. Elle n'établit pas une attribution ethnique de la graphie exacte.
- Organisation communautaireMahamat — Behind the Name
Page communautaire consultée directement le 11 octobre 2026. Elle présente Mahamat comme une forme de Muhammad employée en Afrique centrale et donne Mahamadou parmi ses variantes. Elle n'établit pas une attribution ethnique de la graphie.
- Majang in Ethiopia – Joshua Project, 2024
- Majang Language (MPE) – Ethnologue, SIL International
- Organisation communautaireMakosso Surname Origin, Meaning & Last Name History
Page consultée directement. Elle atteste la répartition du patronyme Makosso, notamment en République du Congo, et indique qu'aucune signification n'est renseignée. Forebears avertit que la fréquence géographique ne permet pas de déduire l'appartenance ethnique ; la fiche n'en tire donc aucune origine.
- Dépôt documentaireMalagasy Dictionary and Encyclopedia — ranaivo
Agrégateur lexicographique malgache : classe ranaivo comme nom anthroponymique et renvoie aux éléments ra- et ivo. La page ne fournit pas d'auteur d'analyse ni d'étymologie complète ; le niveau non vérifié est conservé.
- Dépôt documentaireMalagasy Dictionary and Encyclopedia — zafy
Agrégateur de plusieurs dictionnaires malgaches : donne les sens « petit-enfant » et « descendant » et note l'emploi du lexème dans des noms propres. Il ne démontre pas l'histoire du patronyme ; le niveau non vérifié est conservé.
- Malawi Project — Customs, Traditions, and Religion in the Tribes of Malawi
- Male (Ethiopia) – Glottolog 5.1
- Male (Ethiopia) – ISO 639-3 / Swordshare Map
- Male in Ethiopia – Joshua Project, 2025
- Mambwe-Lungu Language (MGR) – Ethnologue, SIL International
- Mamprusi People – The Nangodi Traditional Area, Facebook, 2020
- Manchishi, P.C. et Musona, E.T. – A Brief History of the Soli People from 1500-1900 (1990)
- Manda in Tanzania – Joshua Project
- Manda Language (MGS) – Ethnologue, SIL International
- Organisation communautaireManda Surname Origin, Meaning & Last Name History
Base de répartition patronymique consultée directement. Elle atteste Manda au Malawi, mais présente aussi des foyers indépendants et une glose bemba qui ne peut pas être transférée à la fiche tumbuka ; cette glose a donc été écartée.
- Mandaras.info — Mafa bull festival (maray) Zlama slideshow
- mandaras.info — The Mofu Groups
- mandaras.info — The Podokwa
- Organisation intergouvernementaleManden Charter, proclaimed in Kurukan Fuga, Representative List of the Intangible Cultural Heritage of Humanity, UNESCO
Inscription de 2009. La notice décrit une charte proclamée au début du XIIIe siècle par le fondateur de l'empire du Mali et une assemblée de sages, dont les paroles se transmettent oralement de père en fils au sein des clans malinké. Elle ne mentionne pas le sanankuya.
- Mandyak, Manjago in Guinea-Bissau – Joshua Project, 2025
- Maniacky, Jacky – Nyinungu (better known in the literature as Minungu): a Bantu language spoken on both sides of the border between Angola and DRC, WOCAL 6, Cologne (2008)
- Mankanya in Guinea-Bissau – Joshua Project, 2025
- Mankanya people – Africa 101 Last Tribes
- Mao – Summary – eHRAF World Cultures
- Mao, Northern in Ethiopia – Joshua Project, 2025
- Maputo Essential Tours — Ethnic Groups of Mozambique
- Maputo Essential Tours — Mozambique Ethnic Groups
- Maputo Essential Tours — Mozambique Ethnic Groups (Macua-Lomwe section)
- MAR (Minorities at Risk) — Chronology and Assessment for Ngbandi in the DRC
- Marc Ladreit de Lacharriere Collection — N'tomo masks
- ArchiveMarcelino Marques de Barros à Hugo Schuchardt (03-00537), avec notes sur « Cojjête Jangá »
Document portugais daté du 5 juillet 1885, édité par Silvio Moreira de Sousa en 2015 dans le Hugo Schuchardt Archiv de l’Université de Graz. Les feuillets annexés emploient la terminologie historique « tribo Có » et précisent « Cól ou Có, tribu papel com este appelido ». Cette terminologie coloniale est contextualisée et non reprise comme catégorie actuelle.
- Marcus, Harold G. - A History of Ethiopia. University of California Press, 1994 (éd. rév. 2002)
Cité par Wikipédia (Ras (title), note 5) pour l'étymologie de ras (« tête », titre de noblesse équivalent à duc) ; cité par Wikipédia (Haile Selassie, note 90) pour la date du 7 octobre 1928 (Tafari fait negus). Ouvrage non consulté directement, citation vérifiée via son usage sur Wikipédia.
- Marcus, Harold G. — A History of Ethiopia. University of California Press, 2002
- Organisation communautaireMarega — origine, signification et incidence du nom de famille
Agrégateur généalogique mondial, consulté le 29 septembre 2026. Incidence mondiale d'environ 14 397 porteurs ; Mali 5 098, Guinée 1 510, Sénégal 1 497, Italie 1 391, Brésil 1 078, Argentine 1 050. La page ne donne aucune signification du nom. Les effectifs hors d'Afrique ne sont pas repris dans les attestations de cette fiche.
- Marginalization and persecution in Ethiopia's Benishangul-Gumuz – Ethiopia Insight, 2021
- Marie-Claude Dupre, compte rendu de Jan Vansina, The Tio Kingdom of the Middle Congo 1880-1892, Journal des Africanistes, 45 (1-2), 1975, p. 239-241
Persee. Le compte rendu indique qu'en 1880 le Makoko Iloo Ier, roi des Tio, signe le traite avec Brazza.
- Mark, Peter — A Cultural, Economic and Religious History of the Basse Casamance since 1500. Franz Steiner Verlag, 1985
- Marquis de Compiègne, L'Afrique équatoriale. Gabonais, Pahouins, Gallois, Paris, Plon, 1875
Récit d'exploration de l'Ogooué. Note de la page 154 : le nom de Pahouins a été adopté par les Français, ces peuples se nomment eux-mêmes Fan, leurs voisins les appellent Mpangwen. Référence repérée via Wikipédia en français, puis lue dans l'exemplaire numérisé.
- Martin Plaut — Tigray, evidence of the death toll
La bibliographie de référence du projet
Sources
Bibliographie complète — Populations & Ethnies d'Afrique
01 · Sources internationales
Sources internationales (principales)
ONU — Nations Unies
- United Nations, Department of Economic and Social Affairs, Population Division.World Population Prospects 2024 / 2025 (WPP)
- United Nations Statistical Division (UNData)
CIA — The World Factbook
Source centrale pour la répartition ethnique par pays (quand disponible).
- CIA — Ethnic Groups (country comparison)
- CIA — Country Profiles(Exemple : Afrique du Sud)
Banque Mondiale — World Bank
UNESCO / Institut de statistique
02 · Sources par région
Sources par région (instituts officiels africains)
Afrique du Nord
- Pas d'institut fonctionnel → données ONU & CIA
- Données via ONU + rapports académiques (Hassaniennes)
Afrique de l'Ouest
- Instituto Nacional de Estatística da Guiné-Bissau(pas de site fonctionnel → données ONU & CIA)
Afrique Centrale
- Données CIA + ONU
Afrique de l'Est
- Données ONU + CIA
- Données ONU + CIA (pas de statistiques publiques)
- Données ONU + CIA
Afrique Australe
03 · Sources académiques
Sources académiques & linguistiques
African Studies Journals
- Journal of African History — Cambridge University Press
- African Studies Review — Cambridge
- Cahiers d'Études Africaines — EHESS
- Journal of Modern African Studies
04 · Sources complémentaires
Sources complémentaires (démographie & géopolitique)
05 · Dossiers éditoriaux
Sources des dossiers
Nous lisons Wikipédia d'abord, pour ce qu'elle cite. Nous préférons la source primaire à laquelle elle renvoie, citée par sa propre adresse, et nous notons les versions linguistiques croisées. Un nombre de références n'est pas une preuve : plusieurs ouvrages peuvent reprendre le même récit. Cette page liste des institutions et des ouvrages ; lorsqu'un récit transmis oralement appuie un point, il est cité sur la fiche concernée, avec son transmetteur et la manière dont il a été recueilli quand ils sont connus.
Qui a donné ce nom ?
- A Comparative Grammar of South African Languages (Publication académique)L'ouvrage de 1862 qui répand « bantou » comme étiquette de classification, à partir du zoulou abantu ; le mot est plus ancien, écrit en 1857 et imprimé en 1858 d'après les historiens de la linguistique. Domaine public, numérisé par l'Internet Archive et cité ici par cette numérisation plutôt que par une notice. Ce qui reste ouvert est la page exacte où ba-ntu est construit : le chapitre n'en dépend pas, mais une vérification la donnerait.
- Bantu Education Act, No. 47 of 1953 (Source gouvernementale)Le texte de loi lui-même, dans l'archive législative de South African History Online. Sanctionné le 5 octobre 1953, en vigueur au 1er janvier 1954. C'est l'instrument qui institutionnalise le glissement d'une classification linguistique vers une catégorie de scolarisation séparée. Également numérisé par DISA (UKZN) et par l'Internet Archive.
- Construction des discours identitaires au Mali. Ethnicisation et instrumentalisation des senankuya (Publication académique)Rattache les senankuya aux jamu, les noms claniques, ce qui en fait la source la plus proche de ce que décrivent les fiches de patronymes. Elle montre aussi que le discours récent tenu sur ces relations, par les responsables politiques, les organismes de développement et la presse, tend à les figer, et pourrait renforcer les hiérarchies plutôt que les défaire.
- DEC-040 — un nom de famille ne rend jamais l'origine ethnique d'une personne (Dépôt documentaire)Doctrine du projet, appliquée dans PatronymeBearersSection et dans le sérialiseur des patronymes. Au statut Pending sur Confluence à la date de rédaction : à passer en Accepted avant publication, sinon la page est en avance sur la décision.
- Defining the term 'Bantu' (Publication académique)Atteste la forge du mot (que d'autres sources placent dès 1857-1858, avant le livre de 1862) et le devenir politique du mot en Afrique du Sud. Ne suffit pas pour le Bantu Education Act de 1953, qu'il faut citer sur son propre texte.
- EthniAfrica — dossier d'appellation PPL_HERERO (Dépôt documentaire)Notre fiche sur les noms des Herero est citée pour la distinction entre l'histoire coloniale du peuple et le sens du nom lui-même.
- EthniAfrica — fiche PPL_DINKA, chapitre Appellations (Dépôt documentaire)Notre fiche sur les Dinka propose une origine arabe du nom et décrit sa reprise par l'administration anglo-égyptienne. Elle évoque aussi l'usage croissant de « Jieng » dans les revendications depuis 2011. Elle ne cite toutefois pas de source à l'appui de l'explication de l'origine du nom.
- EthniAfrica — taxonomie des systèmes de nomination (ETNI-1460) (Dépôt documentaire)docs/design/naming-subtype-taxonomy.md. Fixe le vocabulaire des systèmes de nomination et distingue explicitement les fiches systemes_onomastiques/ des dossiers noms/.
- Ethnologue: Languages of the World — Herero (her) (Référence linguistique)Cette référence donne otjiherero comme nom de la langue et Ovaherero comme nom du peuple. Elle est aussi citée dans notre fiche sur les Herero. Elle ne décrit pas de sens méprisant attaché au mot « Herero ».
- Étymologie de « café » : qahwa, kahve, et la question de Kaffa (Référence linguistique)La notice étymologique de l'arabe qahwa. Elle donne la chaîne solide — qahwa, emprunté en turc kahve, puis dans les langues européennes — et l'argument qui affaiblit l'autre hypothèse : qahwa désigne un vin en arabe plus d'un demi-millénaire avant l'existence du royaume de Kaffa, ce qui rend le rapprochement improbable plutôt que simplement discuté. Aucun document ne tranche définitivement, et le chapitre le dit.
- From Gold Coast to Ghana: History, Memory and the Naming of a Nation (Publication académique)Atteste le 6 mars 1957 et confirme le point du chapitre : l'empire du Ghana se trouvait dans le Soudan occidental, sur ce qui est aujourd'hui le sud de la Mauritanie et l'ouest du Mali, et les deux territoires ne se recouvrent jamais. Rappelle aussi que le choix résulte de décennies de réflexion d'enseignants et de lettrés de la Gold Coast sur l'étiquette coloniale, et non d'une décision isolée de Nkrumah.
- History of Benin (Publication académique)Atteste la date — 30 novembre 1975 — et le contexte : Kérékou, au pouvoir depuis le coup d'État du 26 octobre 1972, engage à partir de 1974 une politique marxiste-léniniste qui subordonne les appartenances ethno-régionales. Précise aussi ce que la première rédaction de ce chapitre manquait : « Bénin » n'était associé à aucun groupe du territoire, et le golfe du Bénin borde la côte — le nom avait donc un ancrage géographique local, pas seulement un emprunt lointain.
- How true is the claim that Flora Shaw coined the name Nigeria ? (Publication académique)L'article situe la proposition du nom Nigeria au 8 janvier 1897, dans The Times de Londres. Il la distingue de son officialisation par Lugard en 1914, lors de la réunion des territoires. Il signale aussi le mot « Nigerian » chez William Cole (1862) et Richard Burton (1863), sans déterminer si ces usages datent du texte initial ou d'une édition ultérieure.
- Identification de la charmeuse de serpents de la chromolithographie de Mami Wata (Publication académique)Pivot du cas Mami Wata : c'est Drewal qui rattache l'affiche de cirque à l'iconographie de l'esprit des eaux. Le chapitre de 2012 n'a pas été retrouvé par son DOI — c'est ce qui manque ici, et rien d'autre : l'identité de l'artiste et la maison d'impression sont établies par ailleurs. Voir aussi Drewal 2008, Mami Wata: Arts for Water Spirits in Africa and Its Diasporas. Une première rédaction, appuyée sur un résumé de seconde main, la disait samoane et la faisait se produire au zoo de Hambourg : les deux étaient faux.
- Khoekhoe (Publication académique)Rapporte que des colons néerlandais et afrikaners auraient créé « Hottentot », probablement en imitant les sons à clics. Présente « Khoekhoe » (« hommes des hommes ») comme le nom employé par les personnes concernées. Ne donne pas la date précise du premier usage écrit connu.
- L'étymologie disputée de « Mami Wata » (Publication académique)La lecture dominante fait du théonyme un pidgin anglais (« mother water ») ; d'autres filiations sont proposées et contestées. Le chapitre doit publier le désaccord, pas en trancher un côté — et la datation de la convergence (fin du XIXe siècle) est une thèse d'historien, à sourcer comme telle.
- La Charte du Mandén, proclamée à Kouroukan Fouga (Organisation intergouvernementale)Élément inscrit en 2009 à la demande du Mali. La description publiée de l'élément ne mentionne nulle part la parenté à plaisanterie : les sept chapitres qu'elle énumère portent sur la paix sociale, l'inviolabilité de la personne, l'éducation, l'intégrité de la patrie, la sécurité alimentaire, l'abolition de l'esclavage par razzia et la liberté d'expression. La parenté à plaisanterie n'apparaît qu'une fois, dans le formulaire de candidature déposé par le Mali, comme affirmation de l'État déposant. Ce dossier atteste l'inscription de la charte, pas l'ancienneté du pacte.
- Les appellations du kente : nwentoma en akan, kete en éwé, « kita » en Afrique de l'Ouest francophone (Organisation communautaire)Source communautaire — Adanwomase est un village tisserand de l'Ashanti — retenue plutôt qu'écartée, comme la doctrine du site le prévoit. Elle atteste les deux étymologies internes : en akan, nwentoma, « tissu tissé », et kente rapproché de kɛntɛn, « panier », pour le motif ; en éwé, kete, des deux gestes alternés du métier, ke « ouvrir » et te « presser ». Reste à trouver une source linguistique pour la fixation de la forme francophone « kita », qui n'est attestée par aucune des deux traditions.
- Les préfixes de classe nominale et la distinction langue / peuple / pays (Publication académique)Le système de classes nominales, décrit par le cours de swahili de l'Université de Virginie. La classe ki- / isi- / se- forme le nom de la langue et des faits de culture, la classe ba- le collectif humain, la classe mo- l'individu : Botswana le pays, Batswana le peuple, Motswana une personne, Setswana la langue — quatre mots sur une racine. L'usage anglais et français retient le radical nu (Swahili, Tswana, Ndebele) là où la langue dit Kiswahili, Setswana, Sindebele.
- Nala Damajanti, de son vrai nom Mathilde Marie Amélia Poupon (Publication académique)Établit que la charmeuse de serpents de l'affiche était française — née le 4 juillet 1861 à Nantey — et se produisait sous un personnage oriental fabriqué, se disant tour à tour hindoue, des « provinces françaises de l'Inde » ou de Pondichéry. Barnum à partir de 1885, Folies Bergère le 18 février 1887. La chromolithographie est d'Adolph Friedländer, à Hambourg. À reprendre sur un travail d'histoire du spectacle plutôt que sur une notice encyclopédique.
- Native Administration Act, 1927 (Afrique du Sud) (Source gouvernementale)L'instrument colonial concret que le cadre de Scott appelait : sous l'administration britannique, les lois sur les laissez-passer et l'impôt rendent le nom de famille fixe obligatoire, les chefs étant chargés de fournir des noms pour les registres. Rencontré dans un commentaire de presse sud-africain, pas dans le texte de loi — c'est ce qu'il reste à vérifier, et le chapitre ne cite pas encore l'Act nommément pour cette raison.
- Pactes, alliances et plaisanteries. Pratiques locales, discours global (Publication académique)Introduction du dossier « Parentés, plaisanteries et politique ». Elle est citée ici pour la mise en garde qu'elle porte : l'idée que la parenté à plaisanterie apaiserait les conflits y est traitée comme une hypothèse héritée de Radcliffe-Brown, reprise dans les années 1990 par les études sur la résolution des conflits et par les institutions de développement — un discours à analyser, non un effet mesuré. Le même texte rappelle que la Charte de Kouroukan Fouga ne doit pas être confondue avec la Charte du Mandé de la confrérie des chasseurs, et que sa version écrite en quarante-quatre articles est une restitution produite en 1998 à Kankan. Page de début vérifiée ; la page de fin ne l'est pas.
- Pouvoir, places et filiation : les senankuya au Mali (Publication académique)Étude de terrain au Mali, et la seule source lue qui énonce ce que le pacte oblige : la relation vaut à perpétuité pour toute la descendance des deux lignées, le mariage entre elles est prohibé, et l'entraide y est due sans réserve. La prohibition du mariage est donnée comme diversement appliquée aujourd'hui. L'article établit ce qu'est l'institution, jamais l'existence d'une paire de noms particulière.
- Préférence exprimée en 2003 pour les noms de nation (ǂKhomani, Ju|'hoansi, !Xun…) (Organisation communautaire)La préférence de 2003 pour les noms de nation est attestée par plusieurs relais concordants, mais sa formulation d'origine n'a pas été retrouvée. Où chercher : les archives de WIMSA, qui rédige dès 1998 le premier Media and Research Contract des San, et le South African San Council, informel depuis 1996 et représentant trois communautés au conseil de WIMSA. Tant que le texte n'est pas retrouvé, le chapitre attribue la demande sans la citer — ce qui reproduit en petit le défaut qu'il décrit, et doit être corrigé plutôt qu'excusé.
- Recours à l'authenticité : le postnom et l'abandon des prénoms chrétiens (Source gouvernementale)Réponse à une demande d'information de la Commission de l'immigration et du statut de réfugié du Canada, qui cite les instruments. Elle atteste le 12 janvier 1972 pour la décision du président et du bureau du MPR, et surtout l'ordonnance-loi du 30 août 1972 : elle introduit au Code pénal une sanction contre tout ministre du culte qui conférerait un prénom étranger lors d'un baptême. C'est cette dernière qui fait du recours à l'authenticité une contrainte de droit et non une exhortation.
- Seeing Like a State (Publication académique)L'ouvrage qui donne son cadre à ce chapitre : un État cherche à rendre ses sujets lisibles, et le nom de famille permanent est l'un des instruments de cette lisibilité, au même titre que le recensement, la langue unifiée et les unités de mesure standard. C'est ce qui autorise le chapitre à parler d'artefact administratif plutôt que de survivance. L'adresse pointe la notice faute de numérisation en accès libre ; l'ouvrage lui-même est la source, et l'édition Yale 1998 est la référence.
- The Ghana Cocoa Story (Source gouvernementale)L'institution ghanéenne du cacao atteste l'introduction de 1879 par Tetteh Quarshie depuis Fernando Po. Les plantations des missions bâloises (1857, Aburi) et la diffusion depuis São Tomé (1886) sont trois dates distinctes, à vérifier séparément.
- The Introduction of Cocoa in the Gold Coast: The Roles of the Basel Mission and Tetteh Quarshie (Publication académique)Porte la nuance que le récit ghanéen officiel laisse de côté : des missionnaires néerlandais plantent du cacao sur la côte dès 1815, les missionnaires bâlois à Aburi en 1857, et Quarshie — formé dans un atelier de la mission de Bâle à Akropong — introduit ses cabosses de Fernando Po en 1879. L'attribution est disputée : un historien l'attribue au révérend Hass, tandis que le professeur Perbi reconnaît à Quarshie d'avoir popularisé la culture plutôt que de l'avoir apportée le premier.
- The Khoisan (Publication académique)Atteste « San » comme terme khoekhoe déprécié désignant des chasseurs-cueilleurs sans bétail, et l'adoption de « San » par l'anthropologie occidentale dans les années 1970.
- VLISCO and West African printed textiles (Publication académique)Atteste l'impression au rouleau plutôt que la réserve à la cire, et le retour des soldats ouest-africains des Indes néerlandaises comme vecteur d'entrée du batik.
- Vlisco et l'imitation industrielle du batik javanais (Helmond, à partir de 1846) (Publication académique)Le Textile Research Centre de Leyde atteste la fondation : Pieter Fentener van Vlissingen (1826-1868) rachète en 1846 une imprimerie textile à Helmond sous le nom P. Fentener van Vlissingen & Co, devenu Vlisco en 1927. Il atteste aussi le point qui compte pour le chapitre — l'imitation du batik des Indes néerlandaises est imprimée au rouleau, et non réservée à la cire.
- What are the origins of the Asante's famous kente cloth? I traced its history to find out (Publication académique)Travail d'historien sur l'origine du kente. À utiliser pour le tissage à la bande akan et éwé, pas pour les datations hautes (« dès 1000 av. J.-C. ») qui circulent ailleurs et ne sont pas établies.
- Wilhelm Bleek (Publication académique)Atteste la biographie de Bleek et sa position d'interprète puis de bibliothécaire de l'administration du Cap — le fait que le chapitre retient, parce qu'il situe la forge du mot dans un bureau colonial.